‹ Nouvelle méthode pour apprendre à bien lire et à bien orthographier [microforme] (volume 2)Chapitre 23 sur 30 · D OR SU · texte numérisé non relu

D OR SU

très instamment de l’assister dans ce péril extrême, d et de lui jetter une: corde pour sé tirer de.cé puits. ‘il Le Loup, plaignant sa disgrace,-lui fit plusieurs ‘questions pour savoir comment il étoit tombé dans - ls : Je puits. Ce n’est pas maintenant le tems de dis- : Lt courir, répliqua le Renard ; quand vous m’aurez tiré” … b

“ d'ici, je vous expliquerai à loisir toutes les cir-

*, Cônstances de cette aventure.

| Sens Moral. ‘.

*. Ce n’est pas le tems de haranguer nos amis, ou de

.* ‘leur faire des réprimandes, quand ils sont . l'af- Ha os iction

| PT D PRE RP FR Sn ARE Es ere RUES RAR SE OR E RS ZT

. À à bem, et à bien Oréhographier. 7. | Le fiétions n faut remiérement les secourir, el puis ‘4

… parler, #i on a que que chose à leur dirès HR Ur CES “re à ! Seconde Leçon. | | ha | 1j able du Sa NU 0 ie Fu ‘à

Ha k R Ane äyant renconue par hasardun sanglier,

RO

L /. se nuit à sé moquer de lui et à l'iusulter.

. Sanglier, frémissant de’ courroux, et grinçant les dents; eut d'aberd envie de le déchirer et de le mettre en pièces; mais faisant aussi-tôt réflexion. qu’un misérable Âne: n’étoit pas digne de sa’ colère : «)

| et de sa vengeance: | à nn EU … Malheureux, lui dit-il, je te punirois sévèrement ‘de ton audace, si tu en valois la peine; maistu n’es Si pas digne de ma vengeance. Ta lâcheté te met à

4 x D couvert de mes. coups, et te sauve:la vie. Aprèslui RNA et ds avoir fait ces reproches, il le laissa aller. syllabes, “A. 2 pr ei

‘4! Sens Moral RICA Le mépris est l'unique vengeance que l’on doive. : jans un. prendye d’un eng d’un malheureux, Ro Drsqu'il. On voit dans la réponse que le Sanglier fit à lAne, le pria .… le caractère des hommes courageux, qui dédaignen. , xtrême, de se venger des misérables dont ils ont été offensé é puits. ‘ils ne veulent pas se mesurer contre deslaches, Jusieurs : Un homme généreux ne sauroit se résoudre à ôte: pé dans : da vie à un ennemi qui est à terre, ou qui s’humilie, de dis: ‘A La victoire que l’on remporte sur un ennemi foive tiré | ble, est trop aisée, et ne fait pas assez d'honneur, ,. à es cir- Ne Ge, | RUE ne à : ‘ ‘Troisième Leçon. Roi es Fable du Loup et de la Truie.. A a ci ñ gt ss Fr À Truie étant rête de mettre bas ses petits, fut Eu is l'af- | visitée par le Loup, que lui offrit obligeamment ” iction pa HS 'toee

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ÿ D 3 ï à & : LE $ L3 hi à

À Fe] \ :

dent nous rendre service.

de la servir, dé la soulager dans son travail, et d'a-

‘voir un soin ‘particulier de ses petits cochons, La …… Truie fut alarmée de la présence d’un ennemisi dan- |

géreux, Elle lui répondit, qu'elle n’avoit nulle:

ment besoin de lui, et que le plus grand service qu'il. . pôt lui rendre, c’étoit de s'éloigner d’elle le plus : promptement qu’il pourroit, et de la laisser en repos,

elle’et sespetits.

ECS

Sens Moral.

La compagnie des méchans eft toujours dangé- . reusé. [1 faut les éviter, lors même qu'ils préten-

be Quatrième Leçon.

: Fable du Lion et du Rat,

1 FA Lion, fatigué de la chaleur, et abattu de: R

A lassitude, dormoit à l’ombre d’un arbre. Une: ‘troupede Rats passa par le lieu où le Lion reposoit, ils lui montèrent sur le corps pour se divertir. Le Lion se réveilla, étendit la patte, et se saisit d’un. Rat, qui se voyant pris, sans espérance d'échapper,

: .* demande pardon au Lion de son incivilité et de.sa : hardiesse; lui représentant qu'il n’étoit pas digne . ‘de sa colère. Le Lion, touché de l’humble- remon- : trance, relâcha son prisonnier, croyant que c’eût été . “une action indigne,de son courage, de tuer un animal si méprisable, et si peu er état de se défendre.

I ärriva quele Lion, courant par la forêt, tomba dans les filets’ des chasseurs; il se mit à rugir de

7 oute sa force, mais il lui fut impossible de se dé-

varrasser, ra Le Rat reconnut aux rugissemens du Lion, qu'il

.. Vétoitpris.. Ilacçourut pour le. secourir, en recon- * noïssance de ce qu'il-lui avoit sauvé la vie, En ‘Fe |

emi dk dan. |

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Fe 4 bien‘lire, et à dien Orthograplier. 59

il se mit à ronger les filets, et donna moyen au Lion - âese LMSTROPPrE et de se sauver.

| Sens Mon.

# ‘ 24 À RSA

‘Le dus grands tirent qédlquebis du secours de ceux Ci paroissent moins en état de leur en donners

| “Cinquième Lagon.

E dérèglement ‘de la Conscience est la source de tous les vices de l'homme. 4 * La politesse de l'Esprit consiste à penser des cho- n ses honnêtes et délicates, , Le monde récompense plus souvent les sépare ‘du mérite, que le mérite même, - :

: La vertu n’iroit pas loin, si la vanité ne lui tenoit pas compagnies .. Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes, ….

Celui qui vous caresse plus qu’à l'ordinaire, : veut ‘vous Fons er, ou ila besoin de vous,

Ce &it qu’on n’est pas content de sa condition, … | c’est L \dée. chimérique que l’on se forme du bons heur d’autrui. -

L'air sérieux et composé est fort trompeur : : on.

s’en sert utilement pour couvrir ses défauts. ‘: . :

El n’y a pas de gens plus dangéreux, que ceux qui ; possèdent: l’ Pañtsction des Princes sans la mériter. FL véritable honneur consiste toujours à faire ce.

que notre devoir exige de nous, quelque bas et quel= 0

que pénible q ‘il paroisse:

La véritable amitié consiste à parler avec sincérité, |

our.

et à cire ses sentimens $ans flatterie.

Du ht ue à À ve L

L 60 :: Nouvelle Mado pr 4 de | CHAP, XIV. SENS

+ Mots de cing' Syllabes.

-bré-vi-a-teur di-a-lec-ti-que .

: ZA a-bo-mi-na-ble di-ver-tis-se-ment Mc a@com-plis-se-ment :: ÆE-bul-li-ti-on a-che-mi-ne-roient Ec-clé-si-as-te .

‘ad-mi-nis-tra-teur : * ef-fec-ti-ve-ment .af-fec-ti-on-ner ce fe » , &-gré-a-ble-ment … em-pbarti-que-ment | Am-bas-sa-dri-ce . : en-thou-si-as-me .An-thro-po-pha-ge : .é-qui-no-mi-al | :’* ap-pré-hen-si-on | ésvan-gé-li-ser DA ne ar-gu-men-ta-teur .. ex-clu-si-ve-ment as-tro-no-rhi-que . ‘. ex-pé-ri-men-tons | , @-verstis-se-ment | ex-tra-va-gan-ce Ba-ra-gou-i-neur . Fa-ci-li-tas-sions bé-né-dic-ti-on : : fré-quén-ta-ti-on : \, bi-bli-o-thé-que ‘ fu-ri-eu-se-ment | Cap-ti-eu-se-ment :: ‘ ‘’Gé-né-ra-le-ment Ca-thé-cu-mè-ne tem ut à | cer-ti-fi-ca-teur é-mor-rho-ï-des Cha-ri-ta-ble-ment . hé-ro-i-que-ment :

cho-co:la:tiè-ré hy-dro-gra-phi-que ” Chris-ti-asnis-me I-gno-mi-ni-eux L .. cir-con-stan-ci-er il-lu-mi-nè-rent : : com-mu-ni-ca-ble | im-mo-dés-te-ment |. “con-cu-pis-cen-ce. ne ss des | :.Con-san-gui-ni-té © + in-ad-ver-ten-ce |. ‘éon-sis-tori-al = in-di-fé -rem-ment con-sub-stan-ti-el in-ex-tin-gui-ble . j -bon-nai-re-té in-tel-lec-tu-el ‘ ‘dé-gour-dis-ss-ment . - in-vo-lon-tai-re. | dé-hi-bé-rastif : : : ‘ir-ré-mis-si-ble PROS : dérmo-cra-tique jus-ti-fi-ca-tif…. : :: ,h l'. dé-non-ci-a-teur :. -men-ta-ble-ment:. ; e nt dés-es-pé-ré-ment | Jiscan-thro-pi-e |

Mademoiselle.

“ÿ Ex: +

nt

maeni-| -ta-mes

: mé-çha-ni-que-mens

mé-te-mor-pho-ser mul-ti-pli-ca-teur

my-tha-lb-gis.Le

NE SN deurione né-go-ci-a-teur no-men-cla-tu-re O-bé:is-san-ce : ; obs-ti-na-tison :

‘o-lisgar-chi-que :

: or<tho-gra-phi-er.

Pa-ci-fi-ça-teur pa-ra-ly-tique pas-to-ra-le-ment pa-tri-mo-ni-al per-sé-cu-tè-rené pha-ri-sa-i-que .

ponc-tu-el-lé-ment pré: *ci-pi-te tam-ment

À | abie LA 4 à ben Onhagrphie.

©: Macdé-moisel-le”. | et evo NE t

.é-mi-nen-co

-t6-ri-en at |

ol ma-ti-que Qua-dra-gé-si-mal a-dran-gu-lai-re’

qi in-qua-gé-si-me

é-ci-pro-que-ment ré-pré-ben-5i-ble A PR A Sa-cri-fi-ca-teur

suc-ces-si-ve-ment en à PR

sup -to-ma-ti-que :

He ré

tem-po-rel-le-meut tes-ta-men-fai-re

‘trans-mi-$ gra-ti-on "4

tur-lu-pi- a-de

: Vèr-si-fi-ca-teur

u-sur-pa-tri-ce Y. rare

Première Leçon.

où les mots les plus bas: n'ont que cinq Sytabras à 1 Fable d'un Laboureur et de ses Enfans. Lo de

TN Leboureur, fiché de voir la dissention parmi ses enfans, et le peu de cas qu'ils faisgient ’ du ses remontrancés, commanda qu’on. lui & portât en leur présence un faisceau de baguettes, et <

. :derompre ce faisceau tout à la fois.

Ils firent, l’un après l'autre de grands eflorts pour à

ds venir à bout, mais leur peine fut inutile.

“Elleur dit ensuite de délier le re di et de prens

eur dit #

jt del na

pa

\ nl

qu’ils firent sans aucutie peine. | LT

Alors il leur tint ce discours:. Vous voyez, mes enfans, que vous n’âvez pu briser ces baguettes, tandir qu'elles étoient liées ensemble : ainsi vous ne, : pourrez être vaincus par vos ennemis, si vous déeurez toujours unis par une bonne inte)ligenee ; maissi les inimitiés vous désünissent, st la division se met parmi vous, il, ne sera pas difficile à vos ennemis de vous perdre.

Sens Moral. |

Ea dissention est capable de ruiner les forces Jes | ‘plus considérables, mais la bonne intelligence lesentretient. |. Lu SE ALES | Les divisions des familles, et la discorde qui se : ‘rencontre souvent entre Îles frères, sont les divisions ‘les plus fâcheusér.. Souvent elles détruisent les mäisons, elles dissipent les biens, elles ternissent l’honneur et la bonne réputation; en un mot, elles causent : des chagrins continuels. : ë

dre lés baguettes séparément pour les rompre, ce

= oh nf DÉS eo ea Ra ave D DT

Seconde Leçon.

Fable d’un Enfant et sa Mère.

; £ N jeune Enfant, ayant dérobé un livre à l’un AU de ses compagnons d'étude, le donnh à sa .: Mère. Elle prit mé ivre; sans faire aucune répri- : mande à son fils; au contraire, elle l'émbrassa et 2... ‘lui fit des caresses. Quand il fut devenu plus grand, 1} il s’accoutuma à dérober des choses d’une plus grande il ‘conséquence. S WE 0 s !, 146: Ayant-été un jour pris sur le fait, on lelivra entre les mains de la Justice, . et il fut condamné à mort. : *8Sa Mère le suivoit en pleurant, tandis qu’on le con- . duisoit au supplice. ce Fate n

re

rompre, ce

voyez, mes

uettes, tan-

si vous ne: :

si vous dé-

elligeneé ;. :

la division

le à vos en- -

s forces Jés

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les divisions ent les mäiissent l’hon-

elles causent

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