‹ Nouvelle organisation de la républiqueChapitre 3 sur 12 · V. — Preuves empiriques du Fédéralisme · texte numérisé non relu

V. — Preuves empiriques du Fédéralisme

VI. — La décentralisation administrative présentée comme échappatoire. Elle ne peut mener qu'au cataclysme social ou au Fédéralisme 125

VII.— Objections directes suscitées au Fédéralisme. Les oppositions qui ne sont pas de parti pris ne tiennent généralement qu'à l'ignorance complète où Ton est aujourd'hui touchant cette question . 150

VIII. — l" Objection contre le Fédéralisme. Fausse imputation d'anarchie. Elle se réfute par la simple esquisse de l'Ordre fédéral 151

IX. — L'anarchie proudhonienne n'est autre chose que le libre jeu, Tautodynamisme des forces sociales, lequel revient en politique à ce que nous appelons ici le Fédéralisme .160

X. — Le Contrat Social. Le droit de l'homme ne se fonde point sur un contrat originel ; il est relatif à la nature et au développement naturel del'existence sociale. Les sociétés ne relèvent pas jusqu'à présent de la loi du Contrat mais bien du droit ou fait primitif de la Force, d'où elles se dégagent progressivement. Loin d'être au berceau de l'humanité, Tétat contractuel est au contraire l'aboutissant de sa marche historique, identique

à l'établissement de l'ordre fédéral 162

XL — Spécification du travail politique distribué entre les groupes constitutifs de l'organisme fédéral 172

XIL — Distinction de la Commune et de la Municipalité 184

XIIL— li'ordre qui résulte du Fédéralisme est véritablement rurdre moral en môme temps et parce que, avant tout, économique 187

XIV. — L'organisation fédérale donne du môme coup l'organisation du suffrage, qui devient, par elle, non seulement universel, mais compétent et libre, entrant ainsi en possession d'une valeur juridique qu'il ne peut avoir autrement .... 188

XV. — La mascarade parlementaire; ses conséquences perturbatrices et ruineuses. — Le Fédéralisme, démêlant cet écheveau de complications factices, résume en lui-môme ce que renferment de vrai les systèmes politiques, en compétition, dans cet état transitoire du Parlementarisme 200

XVI. — Possibilité de ménager, pour sauvegarder les intérêts, une transition entre l'état présent d'anarchie et le Fédéralisme et par celui-ci vers une transformation économique non moins Inévlvitable. il y a toutefois plus de chance pour

l'hypothèse d'une crise violente, qui sera peutêtre à tout prendre, une solution préférable . . 215

XVII. — Si en effet la Solution violente est destinée à prévaloir, Taveugle entêtement des classes nanties devra s'en accuser lui-même; le Fédéralisme, qui est par essence le règne de l'Ordre, n'en pourra mais 222

XVII I.— 2- Objection contre le Fédéralisme. Il n'est pas vrai, comme on le suppose gratuitement, qu'il achèverait la ruine de notre défense nationale. La réorganisation de notre société, sur les principes du Fédéralisme, est au contraire la seule base pour reconstituer du même coup, sous un aspect nouveau, notre ascendant militaire, avec plus de puissance et de prestige qu'à toutes les époqueg antérieures 225

XIX. — J a véritable cause qui s'opposera à l'adoption de l'armement fédéral est la même qui fait nos désastres depuis l'époque où s'est Intronisé le régime bourgeois, — la peur de la Révolution ; cause d'ailleurs inhérente aux conditions intimes du système politique et social régnant et qui ne disparaîtra que par réversion de ce régime. . . 292

XX. — 3« Objection. Le Fédéralisme n'est pas un retour vers les institutions du Moyen-Age. Ce quiproquo bizarre est dû simplement à ce qu'on ne sait pas distinguer entre une forme gothique de la liberté et son expression moderne, entre l'état de Confédération et VOrganisalion fédérale. 328

XXI. — Objections pratiques opposées au Fédéralisme. Elles sont les mêmes qui firent obstacle

à tous les mouvements historiques 350

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