D1S.MI
irmi les autres sporozoaires, les coccidies, Les sarcosporidies Boni à
peu près inconnues chez Parmi les flagellés, le
l'homme.
trichomonas vaginalis ou intestinale (Donné) \ii
dans l'intestin ou
!<• \;i^in el offre une importance pathogénique discutée (ûg. 147):
le lamblia inlestinalis (fig. I i<> se tient dans le duodénum el le jéjunum, el semble à peu près inoffensif.
Les trypano-
somes seront spé-
cialemenl étudiés
( V . Trypanoso -
miase). Il enesl de
même des spiro-
cltètes des tréponèmes el des leishmania (fig. 148) (V. Syphilis, Paludisme,
Leishmanioses). Le balantidium coli de l'ordre des infusoires s'observe au
cours de certaines diarrhées (fig. 145).
b) Vers. — Les vers que peut héberger l'homme sonl extrêmement nombreux, nous allons énumérer les principaux d'entre eux.
Taenia solium Linné (V. Lïma).
Taenia saginata Goze (V. Taenia).
Taenia echinococcus Von Siebokl (V. Hvdatiol i> .
Hymenolepis murina Dujardin (Y. T/enia).
Davainea madagascariensis Davaine (V. Intestin i.
Bolhriocephalus la tus Bremser (V. Botriocéphale).
Dipylidium caninum Linné (V. Taenia).
Fig. 146. — Lamblia inlestinalis.
(D'après Grassi et Sheviaker.)
Fig. 147.
Trichomonas inlestinalis.
Gestodes
Trématodes.
Nématodes . .
Fasciola hepalica Linné (V. Douve du foie). Schistosoynum hsematobium Bichaz (Y. Bilharziose).
Clonorchis Sinensis (fig. 149) (V. Douve du foie).
Ascaris lumbricoides Linné (V. Ascaris).
Oxi/urus vermicularis Linné (V. Oxyurose). Euslrongylus visceralis Gnielin (V. Strongli;). Uncinaria duodcnalis Dubini (V. ànkylostomiase). Trichocephalus trichiurus Linné (V. Trichocéphale). Trichinella spiralis Owen (V. Trichinose). Filaires (V. Filariose) (pi. III. Qg. 1 et 2). Slrongyloïdes stercoralis Bava) (V. Dysenterie).
c) Arthropodes. — Les linguatules, arachnides dégradés et vermiformes habitent à l'état adulte les fosses nasales du chien; leur larve envahit accidentellement le l'oie de l'homme, où elle s'enkyste (pt ntastoma denticulatum) (fig. 151).
Certains acariens déterminent chez l'homme îles troubles plus ou moins
Parasites de l'homme.
graves. Sans parler du sarcopte de la gale (V. Gale) culorum (fig. 152), parasites en quelque sorle réguliers, nous citerons le irombidium holosericeum, rouget ou aoûtat (pi. I, fig. 2), la tique du chien ou Ixodes /texagomoi (pi. I, fig. 5), et diverses espèces habitant les végétaux, dont le contact ou la morsure détermine des éruptions et même des suppurations cutanées sérieuses. Les Argas de Perse sont considérés comme très redoutables (V. Dermatozoaire,^), YOrnithodorus moubata (pi. I, fig. 4),
('#: vr
I ! '£$m ' 'CLeis.
Fig. 148. — Corps de Leishmarm, dans un frottis de pulpe splénique. C. Leis., parasites : gr, globule rouge; N, noyaux de mononucléaires (d'après Brumpl
ni du demodex folli-
Fig. 149. — Clonorchis Sinensis. Remarquer en //.
les testicules ramifiés placés en arrière de l'utérus ut : vs, vésicule séminale ; A, grossi 4 fois; B, grandeur naturelle (d'après Manson).
Fig 150 OEufs des vers parasites, qui peuvent se rencontrer dans les selles, vus au même gros
sèment, i SOdii tr< s. o, tœnia;b, botriocephalus;o, clonorchis sinensis; d, fasciola hepatica
luili ii/i.i liœmatobia; f, ascaris lumbricoides ; gh, oxyurus vermicularis ; i, trlchocephalus tri chiuru.s / a kylostomum duodenale Wurtz et Thiroux).
«•>i l'agenl de transmission de la Tick-Fever de l'Afrique équatoriale Parmi les Hémiptères^ !<• Cimex lectulariw (pi. I. fig. 7). ou punaise <l<
Parasites de l'homme.
lit, les potfx de la tête (Pediculus capitis) (pi. I, fig. 6) el du vêtement (Pediculus vestimenti), le morpion (Phthirius pubis) (pi. I. fig. I) sonl autant d'hôtes incommodes (V. Phtiriase).
Les diptères onl pris nue place des plus impor-
tantes en pathologie
on coniKiil
le rôle de certaines puces du rai dans la propagation de la peste. Parmi les parasites propres de l'homme, nous citerons, outre la puce ordinaire (Pulex irritons) dont la piqûre esl inoffensive, la chique (Sarcopsylla penetrans)(p\. l,fig-5), répandue dans les pays chauds el dont la femelle creuse, sous la peau des orteils, des galeries, amenant la suppuration du tissu cellulaire sous-cutané et même la nécrose des phalanges. (V. Dermatozoaires.)
Le rôle pathogène joué par les moustiques ou les mouches dans la transmission du paludisme ou des trypanosomiases (v. c. m.) fera l'objet d'articles spéciaux. Enfin certaines larves de diptères sont essentiellement cuticoles et causent des suppurations multiples ; les accidents sont désignés sous le nom de myases : tels sont le ver macaque (larve de la Dermatobia cyaniventris) (pi. II, fig. 1 et 2), le ver du cayor (larve de la Cordylobia anthropophaga) (pi. II, fig. 7 et 8) qui sévissent respectivement en Guyane el au Sénégal.
B) Parasitisme accidentel. — Certains vers, certaines larves envahissent accidentellement divers points de l'économie, et s'y cantonnent pendant un temps plus ou moins long, sans que leurs mœurs normales les destinent à cette vie parasitaire.
Parmi les vers, les gordiens peuvent être ingérés à l'état larvaire et continuer leur évolution dans la cavité intestinale : de même quelques annélides marins, contenus dans les coquillages, sont parfois expulsés à l'état vivant. Des jeunes sangsues sont parfois avalées avec l'eau et viennent se fixer dans la bouche, le pharynx ou l'estomac.
Les myriapodes (pi. III, fig. 3, 4, 5, 0 el 7), de Tordre des chilopodes, s'introduisent également d'une manière fortuite dans les fosses nasales, et d'autres fois, par la bouche, dans le tube digestif, où ils peuvent séjourner. non sans déterminer des coliques ou des vomissements.
Les larves de diptères peuvent éclore d'œufs pondus par des mouches. qui d'ordinaire choisissent les cadavres et sonl attirées par les odeurs félidés dégagées par les gens malpropres ou atteinls d'ozène. L'espèce la plus dangereuse est la « Chrysomyia macellaria » (pi. II, fig. 7» et 4) d'Amérique, dont la larve envahit les fosses nasales, déchire la muqueuse,
Fig. 151. — Penlaslomum denticulatum (forme jeune de la Linguatula caprinà). (Clauss.)
Fig. 152. — Demodex folliculorum (d'après Mégnin).
PARASITES DE L'HOMME. Il
Fig. ..
Dermatobia cyaniventris.
Larves ou Vers macaques.
a, de grandeur naturelle;
b, grossie.
(D'après T(. Blanchard.)
TERZ1. Fig. i.
Dermatobia cyaniventris femelle.
(D'après Manson.)
Fig. 3.
Chrysomyia macellaria.
Larve vue de dos.
(D'après J{. Blanchard.)
Fig. 5.
Sarcophaga
magnifica.
Larve grossie 4 fois 12.
St.a., stigmate antérieur droit.
(Collection 7{. Blanchard.)
(D'après Brumpl.)
Fig. A-
Chrysomyia macellaria femelle.
Grossie 4 fois.
(D'après Manson.)
-st. a.
Fig. 7-
Fig' 7-
Cordylobia
anthropophaga
Larve adulte,
face dorsale.
Grossie h fois.
(D'api < |
Brumpt, )
Fig. 8.
Sarcophaga
magnifica.
Grossie
1 fois 1 2.
(D'api es
I aboutbène.
Fig. 8.
Cordylobia anthropophaga
femelle .
GrOSSit environ J fois 1 : ■
1 D'après . Hanson. /