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Appareil de Miramond de la Roquette ouvert

accidents localisés aigus ou chroniques de la goutte : en séances de 50 à 40 minutes, d'autant moins élevées comme température qu'on est moins éloigné de l'accès. On obtiendra ainsi une diminution du nombre des accès, la disparition des empâtements articulaires et fréquemment celle des tophi.

Miramond de la Roquette recommande cette méthode dans le traitement des accidents du travail pour hâter la résorption des épanchements et exsudats, la formation du cal, le retour des mouvements adintegrum :

dans les suites post-opératoires des interventions chirurgicales abdominales pour réchauffer les malades et relever leur état général, augmenter la diurèse, provoquer l'issue des gaz et avancer la première selle, dans les diarrhées chroniques coloniales, et surtout dans le traitement de la péritonite tuberculeuse, où l'on a pu observer dans plusieurs cas la disparition de l'ascite, la régularisation des fonctions intestinales, l'aug- Fi, mentation de la diurèse. Dans ce dernier cas, voici quelle est la technique recommandée : placer l'appareil largement ouvert à 15 ou 20 centimètres de la paroi abdominale, qui sera protégée par une double compresse de gaze, ne pas dépasser une température de 60° à 70°, puis, après quelques séances, augmenter la durée jusqu'à 1 heure et 1 h. J/2 et la température

61. — Appareil Laquerrière-Delherm pour bain de lumière Local.

Bains dans l'Armée (Bains par aspersion).

jusqu'à 100". La sudation locale de la paroi abdominale esl considérée comme un signe favorabl

c au succès.

Pour ces applications on peul recommander les appareils <l<' Miramond de la Roquette atteignanl 50° à 150°, de 30 à 100 bougies, qui on! l'avantage d'un peLil volume cl d'un poids léger mais peut-être l'inconvénienl <!<' créer

Fig.62. —Appareil Laquerrière-Delherm pour bain de lumière local (sciatique

une atmosphère chauffante un peu restreinte, et en outre de n'être pas réglables par un rhéostat (fîg. 59 et 60).

Laquerrière et Delherm ont imaginé un dispositif fait de plaquettes munies de lampes, pouvant s'articuler entre elles et prendre des formes variant avec la région à chauffer. On peut utiliser les lampes Dowsing et régler le courant avec un rhéostat, ce qui permet de commencer à des températures peu élevées et avec une irradiation peu excitante (fig. 01 et 62).

PARISET

BAINS DANS L'ARMÉE (BAINS PAR ASPERSION). — Autrefois la propreté corporelle du soldat laissait beaucoup à désirer. « Un soldat, écrit Laveran, était considéré comme suffisamment propre quand ses effets étaient bien brossés et bien entretenus; on exigeait tout au plus qu'il se lavât la figure et les mains, encore ne mettait-on à sa disposition pour cet usage ni lavabos, ni serviettes. La cour de la caserne servait, par tous les temps, de cabinet de toilette, le robinet de la fontaine devait tenir lieu de lavabo; quant aux serviettes, c'était un luxe inconnu. »

Or, les soins de propreté corporelle sont absolument nécessaires au soldat, qui est soumis à des exercices fatigants et qui vit en commun dans les casernes.

Aussi l'a-t-on doté de servie lies, de lavabos, (en général un robinet pour 10 hommes, d'après les dernières fixations) ; en outre, on le force à prendre toutes les semaines ou tous les quinze jours une douche-

Dans les casernes, les bains par aspersion sont plus rapides et plus économiques que les bains par immersion. En effet, « pour se laver les

Bains dans l'Armée (Bains par aspersion).

mains dans une cuvette, il est nécessaire d'employer une assez grande quantité d'eau, tandis qu'on arrive à un résultat (oui aussi complet au moyen d'une portion beaucoup plus faible d'eau cou lant d'un robinet. » (Merry Delabost.)

Les premières tentatives de lavage des hommes dans les casernes se firent sous le second Empire, mais c'est après la guerre de 1870 que Merry-Delabost à Rouen, Brachet à Auch, Haro à Nancy firent de retentissantes expériences, qui forcèrent l'autorité militaire à s'occuper de cette importante question. A cette époque, MM. Herbe t et Flicoteaux construisirent des appareils pratiques, qui devinrent réglementaires (fig. 65). Le D1 Barois fit également construire son thermo-siphon pour bains-douches (fig. 64), qui fut adopté, dans la grande majorité des corps, en raison de son faible prix (515 francs) et de son bon fonctionnement.

En 1895, une note ministérielle prescrivit qu'à l'avenir on choisirait, pour

Appareil Flicoteaux pour bail (Laveran, Hygiène militaire).

douche:

Fig. 64. - I

lermo-siphon du D' Barois pour bains-douches Laveran, Hygiène militaire}.

l'installation des bains par aspersion dans les casernes, un des appareils suivants: appareil Barois, appareil Flicoteaux ou appareil Ilerbet modèle C.

Bains dans l'Armée (Bains par aspersion),

D'après la notice sur les casernements-types de 1889, la salle de bains par aspersion était annexée à l'infirmerie, tout en restant sans communication directe avec celle-ci el <kn ayant son entrée sur la cour de la caserne.

Or, cette disposition esl lâcheuse, car les bains-douches entretiennent une certaine humidité dans les locaux de l'infirmerie, enlèvent à cet établissement son calme habituel, si propice aux fiévreux, et sont l'occasion de promiscuités dangereuses avec les malades suspects ou « en observation ».

Aussi, d'après la circulaire ministérielle du 50 mai 1907, relative aux principes à observer à Vavenir dans la construction ou la restauration des casernes et des infirmeries régimentaires, il y a lieu de prévoir un petit pavillon spécial pour l'installation des bains-douches.

Cette circulaire fait remarquer que les lois militaires, et notamment celle

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Fig. G5. — Pavillon des bains par aspersion à cabines individuelles. A, chambre de chauffe ; B, chaudière tabulaire ; C, réservoir d'eau; D, antichambre; E, cabine des sous-officiers; F, cloisons en briques creuses émaillées: G. canalisations aériennes de l'eau chaude; II. banquettes (deshahilloir) ; I, pommes d'arrosoir en cuivre: K. Bancs: L. Claie- en bois avec socques.

du 21 mars 1905 (Service obligatoire de deux ans), ont assuré l'identification de l'armée et de la nation et ont fait de la caserne la maison de tous.

« Son organisation matérielle peut donc avoir une influence décisive sur la vie de chacun et sur l'avenir même du pays.

« Salubre, elle doit permettre à une hygiène sévère de sauvegarder el d'améliorer la santé de nos soldats.

« Agréable, elle doit leur offrir les moyens de se reposer et de se distraire après les dures fatigues professionnelles.

« 1 faut enfin, ajoute-t-elle, qu'elle soit une école où s'acquiert, en même temps que l'instruction militaire, l'éducation civique et sociale; c'est dire qu'elle doit être dotée des locaux nécessaires pour les réunions, les conférences, les fêtes et pour le fonctionnement des œuvres de prévoyance et de mutualité. »

Les nouveaux quartiers, de construction récente, sont en effet dotés d'un pavillon spécial pour les bains-douches, comme celui que possède le 59e régiment d'artillerie à Toul (fig. 65 et (>G).

Bains dans l'Armée (Bains par aspersion).

Ce pavillon contient douze cabines individuelles pour le lavage, l'habillage et le déshabillage des canonniers et deux pour les sous-officiers. Ces cabines sont séparées par des cloisons de deux mètres de hauteur et sont construites en briques émaillées blanches sur les deux faces. Le plancher est en mosaïque et en pente décidée vers les trous d'échappement d'eau.

Le générateur de chaleur est un appareil Flicoteaux, à surface de chauffe tubulaire, d'une contenance de 500 litres. L'eau chaude et

Fis:. 66. — Pavillon moderne des douches militaires.

l'eau froide se mélangent dans des proportions convenables pour donner aux pommes d'arrosage une température oscillant entre 35° et 58°. Au centre du local, se trouve un grand poêle pour chauffer la pièce en hiver.

Tous les canonniers du régiment passent à la douche une fois par semaine (5 séances, 3 pour les 3 groupes, 1 pour les hommes de la remonte et du peloton hors rang et celle du samedi pour tous les retardataires).

Les excoriés, les furonculeux, les ecthymateux, si nombreux au cours des premières leçons déquitation, sont envoyés tous les jours à la douche, fortement savonnés, puis touchés, soit à la solution concentrée d'acide picrique pour les excoriations (comme pour les brûlures), soit pour les furoncles à la teinture d'iode.

Grâce à cette minutieuse propreté, à l'échange fréquent des caleçons, aux courtes séances de trot et de galop, le nombre des indisponibles est très réduit et la marche de l'instruction militaire n'est pas enrayée. Le bienêtre que ces bains-douches procurent, les accidents cutanés qu'ils per-

N"« P. M. C. - Suppl. 12

Barany (Épreuve calorique de Barany). 178

mettent d'éviter (en faisant « peau neuve »), compensent largement les dépenses occasionnées.

Pour vivre en commun, le soldat doit être propre sur lui et autour de lui. Il y va non seulement de son intérêt, mais encore de celui de la collectivité au milieu de laquelle il vit. « La propreté, en effet, dit la circulaire ministérielle du 5 avril 1909, est la première des précautions à prendre pour éviter les maladies et assurer le bien-être physique ainsi que la santé ; elle est, en un mot, la base de l'hygiène. »

Elle ofl're, de plus, l'avantage de développer, au moral, le sentiment de la dignité personnelle, car un bon soldat est toujours propre.

P. BONNETTE

BARANY (ÉPREUVE CALORIQUE DE BARANY). — En 1906, Barany (de Vienne) a décrit un symptôme déjà connu par les physiologistes, mais dont l'utilisation n'avait pas encore été faite dans la pathologie humaine.

Ce phénomène consiste dans l'apparition du nystagmus suivi de vertige, quand on excite le labyrinthe par une irrigation d'eau très chaude ou très froide. L'exagération de ce phénomène indique l'existence d'une lésion labyrinthique irritative, sa suppression indique la destruction du labyrinthe du côté exploré. Il s'agit donc d'une méthode d'exploration de l'oreille interne, qui s'adresse, non pas à l'appareil acoustique (limaçon), mais à l'appareil vestibulaire, c'est-à-dire aux canaux semi-circulaires qui, comme on le sait, ont pour fonction de régler le sens des attitudes.

Jusqu'à la découverte de Barany, les moyens d'exploration labyrinthique consistaient dans l'épreuve rotatoire (fauteuil tournant), et dans l'épreuve du vertige voltaïque, surtout utilisé en France (Babinski).

L'épreuve de Barany a été d'un apport considérable pour l'étude sémiologique des lésions du labyrinthe.

Technique de l'épreuve de Barany. — Cette épreuve peut être pratiquée soit avec de l'eau froide, entre 20° et 25°, soit avec de l'eau chaude à 40°. Dans la pratique, on se sert presque exclusivement de l'épreuve à l'eau froide, et c'est celle-là seulement que nous étudierons.

Instrumentation. — Pour pratiquer cette épreuve, il suffira d'avoir un bock d'une contenance d'un à deux litres, avec un tube de caoutchouc et une canule en verre, que l'on n'introduira pas dans le conduit auditif. On peut également se servir de l'appareil de Brunings (fig. 67), qui n'est qu'un récipient de verre du modèle d'un bock, avec un tube de caoutchouc et une canule à retour, qui permet de recueillir dans un autre récipient la quantité d'eau qui a passé, de la mesurer, et qui donne ainsi un moyen d'étude quantitatif de l'épreuve. D'autre part, le récipient de verre est muni d'un thermomètre qui permet d'apprécier exactement le degré de température de l'eau qui va être injectée.

Position du malade. — Le sujet est assis, bien appuyé au dossier de la chaise, la tête légèrement renversée en arrière, d'environ 60° (position optima d'excitation du canal semi-circulaire horizontal). Le bock ou le récipient de l'appareil de Brunings est élevé de 50 centimètres au-dessus

Barany (Épreuve calorique de Barany).

de la tête du sujet. On fait alors passer le courant d'eau, en même temps que l'on dit au malade de regarder le doigt de l'observateur, qui est placé à 50 centimètres environ des yeux du sujet et du côté opposé à l'oreille irriguée.

Résultats. — a) Chez un individu normal, par ce procédé, on observe, après un temps d'ailleurs variable suivant les individus, mais généralement avec une quantité d'eau de 50 à 100 c. c.,un nystagmus horizontal dirigé du côté opposé à l'oreille irriguée. Ce nystagmus va en croissant si on continue l'irrigation. Généralement, on cesse l'irrigation dès que le nystagmus est suffisamment net. Il persiste d'ailleurs pendant près de trois minutes. Tel est le premier signe constaté.

b) A ce moment, on fait relever le sujet et on le met dans la position habituelle pour la recherche du signe

de Romberg (c'est-à-dire talons joints, yeux fermés), et on recommande au malade de se laisser aller et de ne pas se raidir. On constate alors, la tête étant en position directe, une chute du corps du côté de l'oreille irriguée. Si l'on fait tourner la tête de 90°, le corps restant fixe, de façon que l'oreille irriguée vienne en avant, la chute se fait en avant. Inversement, si l'oreille irriguée est tournée en arrière, la chute se fait en arrière. Accompagnant ces phénomènes objectifs, il existe d'une façon variable, suivant les individus, une sensation de vertige, de la pâleur, de la tachycardie, des nausées et même des vomissements.

c) Enfin, il existe un dernier symptôme, encore à l'étude d'ailleurs, symptôme également découvert par Barany, et qu'on peut appeler le signe du doigt. Voici en quoi il consiste :

supposons une irrigation à l'eau froide

de l'oreille gauche. Lorsque le nystagmus apparaît, on arrête l'irrigation et on dit au malade de toucher, avec son index gauche, le doigt de l'observateur placé en face de lui, puis de reposer la main sur le genou et de recommencer plusieurs fois de suite. On continue la même épreuve, en faisant fermer les yeux au malade, et on constate qu'au lieu d'atteindre facilement le doigt de l'observateur, la main du malade dévie vers la gauche, en dehors, de plusieurs centimètres : 10, 15, 20 centimètres. On peut rechercher, avec d'ailleurs beaucoup moins de netteté, ce même signe au niveau des membres inférieurs.

Tels sont les résultats obtenus par l'injection d'eau froide dans une oreille chez un individu normal.

Fig. 67. — Appareil de Brûnings.

Barany (Épreuve calorique de Barany). 180

Causes d'erreurs et contre-indications. — Il faudra, bien entendu, examiner attentivemeh.1 le conduil audiJLif externe avanl de pratiquer l'épreuve, el au cas où un bouchon de cérumen oblitérerail ce conduit, il pendrai! forcément l'épreuve négative ; de même, en cas d'otite moyenne, l'accumulation <le mucus ou la congestion de la muqueuse de la caisse diminue notablement la sensibilité <lc l'épreuve.

Valeur sémiologique. — Nous avons déjà dit que l'épreuve calorique de Barany constitue un phénomène physiologique, et qu'il existe chez tous les sujets normaux, et qu'il signifie alors que l'oreille interne est intacte.

Au contraire, il peut y avoir exagération du phénomène de Barany, c'est-àdire qu'il peut se produire après l'écoulement d'une quantité de liquide moindre que 50 c. c, que le nystagmus est plus intense, la chute plus violente et les phénomènes subjectifs très marqués. Il s'agit alors limitation labyrinthique, sans qu'on puisse préciser d'ailleurs la nature de cette irritation : hémorragie du labyrinthe, vertige de Ménière, labyrinthite suppurée, syphilis labyrinthique au début. En dehors de ces affections proprement labyrinthiques, on peut observer, au cours de plusieurs affections nerveuses (en particulier la sclérose en plaques, la maladie de Friedreich, le syndrome ({hypertension des tumeurs cérébrales), une exagération pathologique des symptômes.

Beaucoup plus importante, au point de vue sémiologique, est l'absence de tout phénomène après l'épreuve de Barany. On peut dire, d'une façon à peu près sûre, — les causes d'erreurs déjà citées étant mises à part, — que la suppression du nystagmus et de la chute après irrigation de l'oreille, suivant les indications données plus haut, permet d'affirmer la destruction complète du labyrinthe ou de la huitième paire explorée. Cette destruction du labyrinthe, en dehors des affections proprement dites de l'oreille, pouvant tenir soit à une lésion proprement dite du labyrinthe, soit à une lésion du nerf auditif, et en particulier aux tumeurs de l'angle (ponto-cèrébelleux, dont un signe essentiel est la suppression unilatérale ou la destruction unilatérale du nerf acoustique, on comprendra l'importance de ce signe dans ce cas particulier, car l'audition peut être encore suffisante, alors que l'oreille vestibulaire est complètement supprimée, comme le montre l'épreuve de Barany.

Diagnostic avec le syndrome cérébelleux. — On conçoit également l'importance qu'a cette épreuve au point de vue de la sémiologie du vertige et du nystagmus. En effet, nystagmus et vertige sont des symptômes qui font partie du syndrome cérébelleux. Leur provocation par l'épreuve de Barany implique une lésion labyrinthique, et en particulier les modifications qui sont imprimées au vertige par la position de la tète après l'irrigation de la membrane du tympan ont une grande importance. D'après Barany, en effet, la variation de sens de la chute avec la variation de position de la tête serait d'origine labyrinthique. Au contraire, si le sens de la chute est constant, quelle que soit la position de la tête, on pourra affirmer qu'il s'agit d'une lésion cérébelleuse. Enfin le signe du doigt, dont nous avons parlé plus haut, permettrait également de préciser l'origine céré-

Bassinet (Opérations conservatrices).

bclleuse de la lésion. La disparition de ce signe, c'est-à-dire le fait que le malade retrouverait les yeux fermés facilement le doigt de l'observateur, indiquerait également une lésion cérébelleuse, et non pas labyrinthique.

Cette épreuve calorique de Barany constitue non seulement une indication précieuse au point de vue de l'exagération et de la destruction du labyrinthe, mais elle peut, comme nous venons de le voir, servir de diagnostic différentiel entre ces lésions et celles de l'appareil cérébelleux.

Nous n'entrerons pas dans le détail des théories qui ont cherché à expliquer ces différents phénomènes, dont l'ensemble constitue une méthode très simple et très précieuse d'examen de l'appareil semi-circulaire de l'oreille interne. Ces théories sont nécessairement basées sur celles du vertige et du nystagmus (V. in P. M. C. Nystagmus, Vertige).

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