‹ Nouvelle Technique de Microdosage du Mercure Ionique et ComplexéChapitre 23 sur 34 · RARE · texte numérisé non relu

RARE

Méthodes Sont SH gouHg en présence d’une substance adsor bante.

1° Procédé Vitte (1930). À

Précipitation par SH? en présence de SCd adsorbant.

Solubilisation des sulfures à’ l’eau régale.

Réduction par le formol en milieu alcalin.

Solubilisation du mercure par l’eau bromée.

Evaporation de la solution et reprise par l’eau du résidu.

20 En 1985, M. Rangier et Mlle Rabussier utilisent un procédé du même type, mais ils indiquent la préparation de SCd à partir de SO4Cd par précipitation simultanée de SCd et de SHg. En outre, ils soulignent les conditions d’acidité bien connues nécessaires à la précipitation de SCd :

«La solution acide venant de la destruction (eau régale + CIO:K), est diluée au demi, portée à l’ébullition pendant cinq ou six heures, enfin additionnée de 4 gr. de phosphate tricalcique et neutralisée par un excès de soude. Le précipité est lavé plusieurs fois par décantation dans un grand bocal de deux litres, puis dissous dans une quantité suffisante de CIH. On dilue à 500 cm3: avec de l’eau distillée. Ajouter 3 em: d’une solution de SO 4Cd à 5%, puis faire passer SH2, pendant 30 minutes. SCd précipite en entraînant SHg. Sédimentation de 24 heures, puis laver. plusieurs fois par décantation. Finalement, centrifuger. Un excès d’acidité DR Ne la précipitation de SCd. Le précipité est repris par 2,5 em: de CIH puis, au bain-marie additionné de 2,5 em3 de NO:H, puis de 5 cm3 d’eau. Neutraliser par Na OH lessive. Dissoudre le louche dans 2-8 gouttes CIH, puis utiliser la solution pour faire la réaction de Nessler ».

3° En 1931, J. Golse et M. Jean utilisent un procédé de précipitation du mercure à l’état réduit avec l’arsenic, qui est à la fois une méthode de concentration, de purification et d'isolement. «Précipiter le sel de Hg*+ à l’état de Hg métal à l’aide du réactif de Bougault que Pon fait agir sur la solution préalablement additionnée d’une quantité convenable d’acide arsénieux.

As entraîne les traces de Hg. Le précipité est lavé et

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“traité par Br. Après élimination® du brome en excès# le sel de mercure est amené à la dilution convenable en vue du dosage» (néphélométrique par la réaction de. Tanret inversée).

Nous verrons plus loin ce qu’il faut penser de la dissolution par Br2. Ici Hg doit être colloïdal.

49 En 1939, Llacer donne une technique visiblement inspirée des méthodes précédentes.

Le précipité de SHg est enrobé par SOBa et SBa ? obtenus en ajoutant Cl2Ba. On redissout après filtration par NO:H concentré, puis on dose à la diphénylcarbazone.

Nous estimons que les procédés utilisant SH? sont lents (18 heures si l’on véut avec Koghn-Abrest ‘une précipitation quantitative peu pratique).

La séparation de SHg des autres sulfures est, on le voit, basée sur sa dissolution par l’eau régale à froid où au bain-marie, par le sulfonitrique ou par NO:H concentré.

La plupart de ces procédés spécialement celui de Rangier-Rabussier avec ses multiples opérations, ses lavages successifs, sa dissolution de SHg dans l’eau régale au bain-marie entrainent des pertes inévitables.

Les procédés Vitte et Golse utilisent finalement pour séparer Hg une dissolution par leau de brôme. Nous pouvons ‘nous demander, si, d’une part, Br? ne dissout pas d’autres substances, de l’autre si Hg même à l’état colloïdal est dissous quantitativement par l’eau de brôme. En tout cas, Hg colloïdal est très diffusible ; Vitte, luimême, l’a signalé, le lavage de cet élément sous cet état entraîne certainement des pertes.

Signalons également un autre mode de concentration basé sur un entraînement par le collodion (43).

Noûs n’avons retenu aucune de ces méthodes de concentration et de purification qui toutes, sont trop lentes et trop compliquées, opèrent à des températures trop élevées ou à des pH trop bas, et nécessitent des lavages sur Hg colloïdal.

Quand nous avons eu ne de concentrer noë inueurs, nous avons utilisé les deux procédés suivants.

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% 10 Concentration en milieu neutre.

Expérience. — On évapore, à sec, sous vide, à une température inférieure à 400, une solution de Cl:Hg. On reprend par l’eau, on ramène au volume initial. On compare colorimétriquement (diphénylearbazone) avec un témoin. Les intensités de teintes sont identiques, donc il n’y a pas eu de perse à cette température.

Nous avons opéré avec des solutions -à 1 mg/em3 — 100 y/cem3 — 1 y/cem3 — 1/10 v/em* en RP ou ell l’absence de CINa.

Les pertes deviennent notables au-dessus de+ 600.

On peut également opérer sous cloche à vide en présence : d’un corps absorbant : KOH (Kohn-Abrest) ou SO +H7.

20 Concentration en milieu basique.

A) À température d’ébullition. On vérifie qu’il n’y a aucun entraînement de mercure par l'expérience suivante :

On introduit 10 ons de solution de Cl:Hg à 100 v/em d'Hg dans un appareil de Pregl. On ajoute un excès de KOH ou de Na OH. On entraîne à la vapeur d’eau pendant une heure. Dans l’eau de condensation on ne trouve pas trace de Cl:Hg. Les quelques centimètres cubes de liquide restant dans l’appareil sont recueillis dans l’absorbeur de nettoyage. On rince trois fois l’appareil avec quelques cm3 d’eau chaque fois. On réunit ces eaux de lavage au résidu précédent. On ajoute un excès de CIH, on dilue à un volume déterminé (50 em). On neutralise par CO :Ca, on filtre, puis on fait la réaction colorée sur une partie aliquote.

L’intensité de teintes est la même que celle fournie par une solution de même titre non soumise à l’entraînement, mais ayant subi l’action de KOH, la dilution, l'addition de CIH en excès, la neutralisation par CO:Ca, puis la filtration.

Donc, il n’y a pas eu entraînement de mereure.

B) En dessous de + 4000 expérience :

On met dans un kjeldahl 10 em: d’une solution de Cl:Hg

à 1 mg/em: d’Hg, puis un excès de potasse. On adapte un réfrigérant descendant et on chauffe le kjeldahl à sec

puis au rouge, HoO est décomposé, Hg se condense en une collerette à la base du col du kjeldahl, mais il ne

nous a pas été possible de retrouver Hg++ (eee le distillat.

Donc, si l’on reste en ue de + 4000, température de décomposition de Hg0, en milieu basique, aucune

7 « perte de mercure n’est à craindre.

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