EU, AE
T7 Possédant ce mercure pur, nous examinons dans la troisième partie les diverses possibilités de dosage en insistant particulièrement sur les techniques qui nous semblent spécialement adaptées à l’échelle microanalytique. Nous sommes conduits à imaginer des procédés neufs tels que le dosage indirect par colorimétrie en substituant quantitativement au cation mercurique un autre cation donnant des réactions colorées spécifiques et plus sen-
- Sibles.
Dans la quatrième partie, nous rassemblons toutes les parties originales de notre méthode, puis nous décrivons en détail le mode opératoire suivi. | | Nous n'avons pas la prétention d’avoir épuisé un ensemble de questions aussi important et aussi complexe que celui soulevé par le dosage du mercure dans les milieux biologiques.
Nous présentons une méthode relativement simple et pourtant précise et sensible et sans aucune perte de l'élément à doser, ce à ‘quoi nous nous sommes surtout attachés.
Comme on le verra dans les pages qui vont suivre, la question posée est précise et partant la difficulté en ressort plus nettement : doser le mercure. La genèse de la réponse apportée est complexe et révèle un aspect protéiforme, car elle ne réside pas seulement dans des techniques sœurs comme la Chimie et la Toxicologie, mais relève aussi de la connaissance et de la juxtaposition de disciplines aussi divergentes \que celles qu’'enseigne la Physique ou qui découlent de la Biologie. | | .
La solution de ce problème est, croyons-nous, fondamentale. Elle est à la base de tout travail futur concernant la biochimie, la chimiothérapie, la toxicologie du Mercure ; «car il n'y a de
science que du quantitatif ».