A ANTOINE FRANÇOIS
Ce matin je descendis seul, Quand je vis, trésor de tendresse, Dans vingt cartes à mon adresse, Une lettre de mon filleul.
Cette lettre de mon filleul Ma femme à ses lèvres la presse :
Dans son âme quelle allégresse !
Quelle fête au cœur de l'aïeul I
— Malgré tes fautes d'orthographe, Nous avons mouillé ton paraphe De douces larmes de bonheur ;
Je finis mon petit poème
En t'embrassant, comme je t'aime,
Cher Antoine, de tout mon cœur !
!«'■ janvier 4878.