LIVRE DEUXIÈME. dOI
ments. Ces lettres donnent pour ainsi dire Tenvers et la suite de la passion de cette enfant, passion née d'un rêve et devenue par un hasard une déchirante réalité. Je copie ici littéralement les lettres de Sàluce, me bornant à quelques suppressions et à quelques corrections de style qui n'enlèvent rien à la véri(é et qui n'ajoutent rien à la passion. Saluce écrivait mieux qae nous tous à cette époque, quand il voulait réfléchir sa pensée ou quand il était ému. Son éducation, moitié anglaise, moitié italienne, lui donnait un accent étranger et des ressources d'expressions qui manquent trop souvent aux hommes d'une seule langue.