‹ Nouvelles Considérations sur le Vertige de Ménière et en particulier sur le mode de traitement de ce syndromeChapitre 28 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

4 Le syndrome de Ménière est toujours dû à un trouble de circulation dans le labyrinthe ;

2° Les canaux semi-circulaires, parties constituantes du labyrinthe, doivent être considérées non seulement comme organes essentiels de la faculté auditive, mais aussi comme sens de l’équilibration ;

3° Toute lésion matérielle dans cet organe doit entraîner une perte d'équilibre et un affaiblissement progressif de l'audition, mais l’abolition complète de cette dernière rétablit l’équilibration; la dégénérescence du nerf auditif suspendant la faculté réflexe du labyrinthe sur le cervelet; -

4 Les fonctions du labyrinthe peuvent être troublées même sans lésion matérielle ; une perturbation de linnervation chez des sujets névropathiques peut donner lieu à des états congestifs neuro-paralytiques, des vaisseaux du labyrinthe et produire le symptôme de Ménière ;

5° Le traitement ayant pour but de combattre cette maladie sera différent suivant qu'il s’agira d’une lésion matérielle, c’est-à-dire d’une congestion hémorrhagique ou inflammatoire du labyrinthe ou bien d’une congestion névroparalytique des vaisseaux de cet organe. Dans le premier cas, on doit avoir recours à la médica-

tion antiphlogistique et à la révulsion loco-dolenti, dans le second, c’est la médication par la quinine qui sera appliquée avec méthode et constance selon les dispositions individuelles et l’ancienneté du cas.

6° Le traitement par la quinine même à grandes doses ne contribue jamais à aggraver l’état de la faculté au ditivé. À

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