‹ Nouvelles de Prosper MériméeChapitre 13 sur 15 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Ainsi par le pouvoir des vers, dans ma mémoire obscurcie, revivent les visions des jours écoulés parmi la liesse ou Tennui. Dans ces lieux, longtemps, longtemps g retenti Tefirayante voix de la guerre. Là le Russe a marqué une frontière à Stamboul. Là notre vieil aigle, à la double tête, entend redire encore ses gloires passées. C'est là, au milieu de la steppe, sur des retranchements en ruines, que je rencontrai les chariots des Bohémiens, ces paisibles fils de la liberté.

Hais le bonheur ne se trouve pas même parmi vous,

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