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D’ACCOUCHEMENS
de Ja longueur totale de l’instrument , mais se rapprocher d’un pouce , ou à peu près , de l’extrémité des manches. Cette extrémité doit être recourbée en forme de crochet mousse et boutonnée.
Si les manches sont en bois ( forceps de Dubois ), peu importe l’épaisseur de la branche d’acier sur laquelle ils sont appliqués ; dans le cas contraire , les manches doivent avoir un peu de force et d’épaisseur , pour donner de la prise et du soutien dans l’application.
Les branches , bien cintrées, bien arrondies , doivent offrir un ovale dont la grosse extrémité se trouve vers la pointe de l’instrument , et la petite vers l’entablement. Sa plus grande largeur , placée entre le tiers antérieur et les deux tiers postérieurs , sera de 2 pouces et demi. Telles sont les dimensions sur lesquelles il était plus particulièrement nécessaire d’insister.
Un bon forceps doit être en acier et non en fer : composé avec cette dernière matière , il est lourd , plie et se déforme 5 en acier, au contraire , il est plus léger , prête et ne se déforme pas. Celui dont nous nous servons habituellement a le bouton plein et la clef d’une forme nouvelle. Ce bouton agit circulairement , et non de haut en bas , comme aux autres forceps.
Du levier. Cet instrument, inventé par Roonbuisen , qui en a beaucoup trop exalté les avantages , réduit aujourd’hui à sa juste valeur, n’est plus employé que dans quelques cas rares, où la tête, se plaçant d’une manière défavorable au détroit supérieur, n’a besoin que d’un léger mouvement pour s’engager.
Il est surtout nécessaire de le mettre en usage, lorsque la main seule ne peut parvenir à faire exécuter à la tête les mouvemens que réclame sa mauvaise position.
Le levier n’est , réellement , qu’une branche de forceps dont la courbure sur le plat est beaucoup moins prononcée , et qui n’en offre point sur le côté , comme ce dernier. Il est toujours terminé par un manche en bois.
Ce que nous avons dit de la composition du forceps s’applique également au levier.
Forceps de M. le docteur Guillon. Cet instrument diffère du précédent , non par sa manière d’agir , mais par la forme de l’entablement ; il n’a ni bouton ni mortaise , et le mécanisme de sa jonction , très-simple d’ailleurs , dispense de tous les embarras , de toutes les difficultés qui accompagnent si souvent l’union des branches pour les forceps ordinaires. Il offre en outre , dans la longueur des manches , plusieurs compartimens propres à renfermer divers objets utiles , soit pour l’application du forceps , soit pour quelques autres opérations de la pratique des accouchemens.
Du forceps— crochet. C’est à Smellie que l’on doit la première idée de cet instrument, auquel nous avons fait subir quelques additions assez importantes. La forme en est absolument celle d’un forceps ordinaire ; mais il en diffère sous le rapport du mode de jonction , ainsi que par les deux crochets recourbés en dedans qui terminent les branches , et qui sont particulièrement destinés à s’implanter sur la tête de l’enfant mort , dans tous les cas où sa sortie éprouve de très-grands obstacles.
Planche lxxiv.
Compas d} épaisseur et pelvimètre. Le compas d’épaisseur, ainsi que le pelvimètre de Contuly , plus vantés que réellement utiles , sont rarement employés dans la pratique ordinaire. S’il ne s’agissait que de fixer l’opinion que l’on doit se former du résultat de leur application , on serait forcé d’avouer que leur mécanisme est très-ingénieux , et qu’ils remplissent parfaitement les conditions que se sont proposées les auteurs qui les ont imaginés. Le compas d’épaisseur surtout a sur le pelvimètre un avantage inappréciable , c’est de pouvoir être appliqué sur les parties extérieures de la femme , tandis que ce dernier , introduit dans le vagin , doit en parcourir tout l’intérieur.
C’est hàle grand défaut de tous les instrumens de ce genre. Nous
jPL.ZIHV.
Compas d épaisseur
.Mesure Umaire.
Telv i graphe de JH. Martin
Pelrtmefre de Cordai a.
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I, ith. dtllcwrbtms Plduufir .