Coll, jud., l, p. 193 etsuiv
2. Voici le commencement, écourté par d’Argentré : « Hæcnotavimus et extraximus de Introductorio in Evangelium ælernum, misso ad dominum papam ab episcopo Parisiensi, et tradito nobis tribus cardinalibus ad inspiciendum ab eodem domino papa, videlicet Ü. Tusculanensi, Stephano Prænestino episcopis, et llugopi Sanctæ Sabinæ presbytcro cardinali. »
ET L’ÉVANGILE ÉTERNEL
pital omis parle savant évêque. « Au xii® chapitre, vers la fin, on lit ces mots : ... Jusqu’à cet ange qui eut le signe du Dieu vivant ‘ et apparut vers l’an de l’incarnation 1200, ange que frère Gérard reconnaît n’être autre que saint François^ » Ce Gérard est sûrement Gérard de Borgo San-Donnino, à qui Salimbene attribue le rôle principal dans l’affaire de l’P^vangile éternel.
111. — Après cette énumération d’erreurs vient, dans le manuscrit de Sorbonne 1726 (fol. 91 v.) et dans le manuscrit de la Mazarine (fol. 86 v.), un procès-verbal étendu d’une des séances de la commission d’Anagni. Celte pièce, ne se trouvant pas dans le n“ 1706, a échappé à d’Argenlré ; elle est tout à fait inédite.
« L’an du seigneur 1“255, le 8 des ides de juillet, à Anagni, devant nous, Eudes, évêque de Tusculum^, et frère Hugues, cardinal prêtre commissaires nommés par le pape, ainsi