PAR L'0B£ISSANG£ DU FILS
est reconstruit. N'y eût-il qu'un fidèle, le miroir est entier, rhumanité est restaurée. Mais ne Test-elle pas tout d'abord dans le prince des fidèles, dans le chef de l'Église ? Jésus-Christ est un homme, un être qui compte parmi les hommes; chef de l'humanité, il en est membre; il est l'homme par excellence et un homme, et dans cet homme parfait le miroir entier se retrouve. Dieu, qui se contemple toujours en lui-même, se contemple de nouveau hors de soi. Jésus-Christ a donc pu dire et il peut dire éternellement : «Je t'ai glorifié sur la terre; j'ai achevé l'œuvre o que tu m'avais donnée à faire. » Puissions-nous, chacun de nous, chers auditeurs, nous emparer de cette parole, afin de pouvoir, nous aussi, au terme de notre existence, avec humilité et dans le sentiment de notre entière dépendance, dire à son Père qui est notre Père : « Je t'ai glorifié « sur la terre; j'ai achevé l'œuvre que tu m'avais donnée c( à faire. » Âmen.]
Telle fut la dernière leçon de M. Vlnet, et ces paroles