XXVI PRÉFACE
voir leurs lenlatives de construction, que les assises de la philosophie en fussent consolidées. Il ne demandait au monde extérieur que ce qui était nécessaire pour expliquer le monde de la conscience; il tenait à sa psychologie et à sa théodicée, sedéflant également des complications de la métaphysique nouvelle et des empiétements croissants de la physiologie et de la médecine. Dans certains cas, le vieux monothéiste d'origine et d'éducation se révoltait et se cabrait. Il eût considéré comme une trahison de paraître se rapprocher de ceux qui, à un degré quelconque, mettaient en péril non seulement ses doctrines, mais les procédés au moyen desquels il les avait édifiées. En somme, réfractaire aux évolutions d'une science devenue, ce semble, plus curieuse de ses méthodes qu'appliquée à ses conclusions, il persistait à penser que la vérité philosophique était plus facile à dégager que les métaphysiciens d'Angleterre ou d'Allemagne et leurs disciples ne le prétendent, et qu'on faisait de bien grands détours pour arriver au même point. Dans ce nouveau vocabulaire de la philosophie, si dififérent de celui du Diclionnaire de 1844, d'autres mots représentaient-ils vraiment d'autres choses ?