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Le» dynamomètre* out Mardi» d’un métra riniron.
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La courroie glita* aur lr tambour.
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pfoT a. La courroie employée dans ces expériences était très -souple , molle cl peu susceptible de se polir en glissant.
Od a déduit des données des expériences 3, i3 et 19 respectivement
dont la moyenne f= 0,539 surpasse de \ environ la valeur déduite des expériences directes faites sur la courroie neuve employée aux expériences sur le frottement des tourillons et de celle que l’on a déduite des expériences sur une courroie neuve trèssèche et très-rude.
28- Observations sur i.es résultats contenus dans le tableau PRÉCÉDENT. En examinant les résultats contenus dans ce tableau, on voit que *la première ligne de chaque série d’expériences correspond au cas où le poids additionnel p était nul , et où chaque brin prenait la tension correspondante à l’éloignement des axes. Ces tensions ne sont pas égales par suite de l’action inévitable des résistances passives mises en jeu , mais elles diffèrent d’ailleurs assez peu l’une de l’autre. A mesure que le poids suspendu au tambour augmente, la tension de l’un des brins s’accroît et celle de l’autre diminue, mais de telle sorte que leur somme reste constante , ainsi que le montre la cinquième colonne du tableau.
Ces résultats, qui confirment complètement la théorie établie par M. Poncelet , étant d’ailleurs relatifs à des tensions dont la somme s’élève jusqu’à 90 kilogrammes et plus et dont les plus grandes montent jusqu’à 77 kilogrammes, et les plus petites descendent à moins de 5 kilogrammes , comprennent presque tous les cas de la pratique et montrent que cette théorie peut avec sûreté être appliquée au calcul de toutes les machines mues par des courroies.
On doit donc regarder comme démontré , à la fois par la théorie et par l’expérience , que dans la transmission du mouvement djpn axe à un autre , à l’aide de courroies sans fin , la somme des
tensions reste constante, soit au moment du passage du repos au mouvement , soit pendant le mouvement , soit enfin au moment où la courroie glisse sur l’un des tambours.
29 - Tension que l’on peut avec sécurité faire supporter AUX COURROIES. J’ajouterai que l’examen de l’état des courroies , après ces expériences et après celles relatives à leur glissement à la surface du tambour, a montré qu’elles n’avaient éprouvé aucune altération apparente, quoique la petite courroie deo ni ,oa8 de large sur o m ,oo 5 d’épaisseur , eût supporté une tension de 62 kilogrammes ou 2 k ,a5 par millimètre quarré de section et que la courroie employée aux dernières expériences , qui était très-vieille et très— usée sur ses bord#, eût, avec une largeur de o m ,o 5 o sur o m , 004 -d’épaisseur, été soumise assez long-temps à une tension de 97 kilogrammes , ou de a k ,o6 par millimètre quarré. .On voit donc que dans la pratique on pourra avec sécurité faire supporter aux courroies des tensions calculées à raison de 2 kilogrammes par millimètre quarré * de leur section et que leur épaisseur étant d’ailleurs ordinairement limitée de o m ,oo4 à o m ,oo8 quand elles ne sont pas doublées , on pourra déterminer la dimension qu’il conviendra de leur donner , et au-delà de laquelle il n’y aura pas d’avantage à augmenter leur largeur, ainsi qu’on le fait parfois démesurément.
30 . Résultats des expériences sur le frottement des TOURILLONS. Les expériences préliminaires, dont il vient d’étre question , justifiant complètement la marche qui a été suivie pour le calcul de celles qui ont été entreprises sur le frottement des tourillons , il ne reste plus qu’à exposer les résultats auxquels on est parvenu et qui se déduisent de l’observation directe des courbes de flexion combinée avec l’une ou l’autre des formules du n° 16.
^La régie pratique donnée par Coulomb , fixe pour limite de la charge qu'on peut , avec sécurité , faire porter à un cordage 40 kilogrammes par fil de caret, ce qui revient à peu pré» à 3 *70 par millimétré quarré.
Les tableaux suivans contiennent toutes les données et les résultats des expériences.
La première colonne indicjue le numéro d’ordre de chacune d’elles.
La deuxième, le diamètre du tourillon sur une largeur de coussinet constante et égale à o m ,io.
La troisième, la nature de l’enduit.
La quatrième, le nombre de tours de l’arbre par minute.
La cinquième , la vitesse de la circonférence du tourillon par seconde.
La sixième , le poids total de l’arbre et de sa charge.
La septième , le moment de la tension du ressort , par rapport k l’axe, déduit de l’observation de la courbe de flexion.
La huitième , le rapport du frottement à la pression.
La neuvième, les données constantes de chaque série d’expériences et celle des formules du n° 16 qu’on a employée au calcul, ainsi que les observations. -