Pourvoiera : pouoir a
h. Ms. savoient.
5. « La quai cosa udondo Pirro, si maravigliô forte, si corne colui che mai d'alciina cosa avveduto non se n'era » (Boccacc). C. Ce détail manque dans Fitalien comme dans le latin.
point ne Tavez entendu *. Elle se confiant de moy m'a chargé de vous en parler et de par elle vous supplier que soiez son amy chier, et elle sera vostre amie humblement, affectueusement et ardamment; de par elle vous en requier et supplie, dittes m'en vostre vouloir 2. — Yolenl, ma bonne amie, avisez a ce que me dittes ; ne puis bonnement croire que soit chose voire. Madame ne le fait que pour m'essaier et pour me bailler encombrier ^ ou cas que vouldroye faire telle faulte vers Monseigneur et telle deshonneur, si vous prie, Yolent, que plus ne m'en parlez et a tant vous en déportez *. » Elle, quant ces mots ot oy, son visage pally de honte ^ pour le refus, pour le présent ne sceut que respondre. Devers sa dame s'en ala, tout ce qu'il luy avoit dist luy compta. Elle en print a soubsrire ^ et puis dire "^ : « Au premier son on ne prent pas la caille,
1 . Dire : rire, maistresse : destresse, signe : bénigne, valu : entendu.
2. Boccace ne cite pas les paroles de Lusca à Pirro. Mathieu dit :
Vive, vale, Pyrrhe. Te Lydia sepe salutat,
Qua, si vis, poteris sepe salute friii.
nia quidem pro te moritur, palletque nibetque... Le texte français ne rappelle en rien le texte latin.