lions lions fu et de bon rrnon
Et saint Paulin l'apcloit on (v. 53-54). j. Dieus, qui ses biens nous abandone
Et qui a escient nous donc
D'apercevoir et mal et bien.
Par Pescriture nous dit bien :
Qui a sa lui bien pirderoit
Ja el inonde ne peeheroit ;
Nous morrons luit certainement.
Mais ne savons quant ne comment.
Pour ce est folz qui s'ose tenir
El point ou ne vodroit morir. .. (v. i-n>). 3. Granz rentes ot et ^rant avoir,
Qu'en viandes qu'en autre avoir ;
Des viandes petit tasta,
Et du seurplus riens ne gasta(v. 59-63).
' Et vesqui si dignement et saintement
que son ame est en paradis.
Ce récit esl la mise en prose d'un conte en 386 octosyllabiques des Vies des Pères, qui a été publié par M. Jules Le Coultre, Contes dévots lires de lu lie des Inciens Pères i Neutchàtel. 1884), p. h~ et suivantes. Le prosateur, après avoir traduit les v. 53-54, par lesquels il débute, imagine que Paulin rencontre un ermite appelé Thomas, qui lui demande quelque pensée édifiante, et à qui il donne quelques-unes de celles qui composent le prologue du conte en vers. Pour le reste du récit, il suit pas à pas son modèle sans rien y ajouter, mais en supprimant les réflexions morales (v. 207- 210. 379-86), une critique desprélats avares (v. 70-88); ainsi que de nombreux détails, qui donnent de la vie au poème.
Les noms de la mère du prisonnier, Esglantine, et du gendre du roi, Meliadus, sont de l'invention du prosateur ; le rimeur n'en avait pas donné à ces personnages.
1. La partie du texte que j'omets occuperait environ 60 lignes.