Ce qui suit ne se trouve pas dans le conte en vers
NOUVELLES FBANÇAISES Dl W' SIÈCLE 00
Résume d'un conte en vers des I ies des Pères publié par \. Keller, sous le titre D'un hermite qui avoit ("lire amoit) une Sarrazine pur l'enhortement de l'enemi (Zwei Fabliaux aus einer Neuenburger Handschrift, Stuttgart, t84o, in-8", p. i|--!.'i i. Le prosateur a omis Le prologue et le début du conte, où il est dil que l'ermite quitta ses compagnons pour vivre seul el vint s'installer près d'une fontaine, la longue scène. de l'abjuration de l'ermite1, el son retour chez ses anciens compagnons. Il a fortement écourté le reste, etson récit correspond à peine, en étendue, à un sixième de l'original. I! a cependant gardé L'épilogue du conte, en y introduisant une seconde conclusion que celui-ci ne donnait pas, à savoir qu'après le péché il ne faut pas se désespérer, mais faire pénitence.
i 11 Jit simplement : k Ung jour a elle paria, et sans long procez ne moyen elle s'acorda a luy, parm) ce que il delaisseroil sa foy. El ainsy le li-l et renonça ;i sa foy. »