MOUVUiS&.^^JLUSiNNES
^^Gmliammé^ sUipi4e,, qu'il ,fa.ut 4irpp feprit Gûilio*»<CtiVr mfiM, par, gpûi ^)]tan^a(€»iii, if, sacrife hit |ikis.aiinaUe.^|le 4ii inonpe i uiie co« quelle ; il quitte un ange pour un démon. Le pauvre^
iouil'ileai ftilioim. quand il iHMurraH.âtro içi^^ Kyp^. geiloiiz» lAb^je ne puis croire qu'un homme soit à
ce point ennemi de lui-même. Je le chercherai, je
lui ferai >de»maon^)raac6»<. il c^mprendr^,^ faifte^ al ijo mm h r«a4rai.
— Et qui me rendrez-vous? dit Pepina en retroussant se&i lèvres avec dédain ; un^ miséra))le ,qu6 ja méilliîsQ^'qHÎva'eat joué.de ma tendresse.et da j^i^' confiance ! Je n'en veux point. Qu'il ne vienne pas se metUe à isk6& pieds, je lui marcherais sur la tôle. Lelraitm! rîiigralUe l'oublierai anssitdiquejlaur rai soulagé mon cœur en lui disant ce que je pense de sa perlidie^ car il faut que je goûte au i)^Qin».cett^ faiUa;Yaii0mce.
'«-^ Ne donoes pas une telle satisfaction à sa va* nitéy joprit le je^ne iioj^oae. Les reprocb^, la vcngeAneoi floiit'<ftioore des prives d'ampur- Faites comme moi, Pepîna. le suis trompé odieusementi je pournua^me venger plu$. sûrement que vous^ çi e^peaàfM je m'éloigner^rau désespoiri. ti^m ^ism
colère. • •
V ^ Vous êtes trompé? ditPcpvoLa^ par qui donc ? .M^ani^ansiiiia.'le raimaisi etie perda à la Ibisr
mon ami et ma mai 1 1 côse. Ils se soiU ciilciidus pour faire deuiL maUieurtiUXt' ....
£t Vôtts ne ïtfeW disiesinenv «m» pauvre GiulibfVodà në'îpéi^stÀqti^â moti dtfagi»iii (friand vous étiez aussi blessé que moi î Cela est noble et sublime. Combien je m'estime* beureufie «de trouver • (hns triott àhitidtMï vti'àmi^tfl^âmutei slcoropa* tissant! Laissez-moi le soin de gronder cette fille coquette qui nous a joués tous deux, le lui parlerai de la bonne façon: En attendant^ je iiMi daiades consolations. Coulez-moi vos peines, mon amitié les adoucira. ' '
Giulio fit le rédt de ses amours arec la rusée
Fauslina. Le souvenir tWin bonheur évanoui depuis si peu de temps amena des larmes dans ses yeux , mais il insista fort )mr le prk q;a'il attachait à Tami» tié d'une personne en même situation que lui, et dès le premier mot de consolation que Pepina lui voulut dire/ilse motftra si ioraehé,sf jojenx^qv^on iiei^u> rait point soupçonné d*aToir le cœur ééduiré. GloKo était un joli garçon, et il portait ce jour-là une casquette d^étudiant de Gatane * ornée d*Une petite chaîné qui lut allait à mir. Dans le desestn louable de s"'cntr'aider à supporter leurs maux, les deux af» iligés se prirent les mains récipvoquement et se regafdèfent avëe tnt ét de pitié^^ d'faitérM, et puis de douceur et de tendresse^ ils s'embrassèrent ensuite poàr seéliér mie aActloh^nowelle qui leur était si seebnrabte,^ flififllemetlt,-«ant^ savoir commet, ils s^aperçurent que leurs blessures se trouvaient guéries^ le couple d'amis s'était subitement transformé
e» un O0illf^e• é'aioanta* Pepsnci, lorsqii ekie fui seule' diiné k» jardin» sodil«à elleHBièine, un feuéimvéiè de l'aventure : — Me voilà encore une fois bien loin de mes réfioliilidns ) Au lieu d» mourir de douleur, comme j'en avais le projet , je me suis consolée en passant dans les bras d un autre, selon riiabitudô à&l famttiee ordînairet; mais quand je parbda 4» mourir, pouvais- je deviner que je rencontrerais un ami si parfoit^ ai aimabk, ub eœur dW, le plus joli visage du monde? car maintenant le tnitire €aè4tano me parait aQreux lors<{ue j'y songe. Oh 1 non, je m pouvais- devmer cela. Que Fauaiina garda soit manstffr d'amant, je ne loi dirai rien. Cette élrange rencontre est un véritable coup du sort, un bonheur inorayable* Jamais pareiUe ofaose n'est arrhéé à personne sur la terre. Mon GiuKo ne trahira pas sa Pepina, J'ai commis une étrange erreur en ne re« cottmiissant pas tout soft mérita dès le jour oùje Tai vu. Je lui serai fidèle jusqu^à mon dernier soupir^ et €'€$1 f»ar la eoaatanoe, par la d«rée de ma te»» dresae pour loi, que je vais différer dea autyes-lbm»^ mes, à ce point qu'il n'y aura rien absolument de commun entre elles el mA»
Un à-compte de quatre jours s'était écoulé sur rétemitô de celio liaison nouvelle^ lorsqu'on ou* vTBÊà la petite porte du jardin^ Pepnia vit^ de Tautre côté de la ruelle, Dominique debout contre le mur, immobile et les bras eraiaés comme une earialidè« Le d<ma(»;At'fU> lui fit signe quUl avait à lui parler.
pas peur d'un homme qui se ferait rompre les devix voire servie», ia oe auii qu^uu pèolieur de Uioniv Vw n'appreiid lés bellèii miuiiireldans.la vie dea uiadiagues , mail je saiis ce qu ou doiA aux femmes beiuioinip mieiii què cevUmur Migieuri qui rMOotal Im» «Mûri dalis len
. Qoè p a r hi l a d'awoor •! de oaCis t damandi
Fepina. Pour(|uoi cet air mystérieux ?
^ Puisque j'ai commencé, je vous dirai Unit.
ttiia affligé da voir une j^Nonnedarant laquelle je voudrais me prosterner servir de passe^temps à des (al«i»lliar^ à la lesibée da la nuUi de«x Jeuiioa aal^ gliears, aasts dans un caK da la rue Gasëaro, cau^ saieat ensemble sans remarquer un homme qui, pmaii uneiiiiionade à trois pas d'eux al qui pouvait les entendre. Ils se racontaient comment ils avaienlr troqué kurs maitrassesi u'élaient aana. dente deux jeaMt flilaa dont lea maieena et lea jardins se touchaient, car ces beaux seigneurs diaaienlteftaleal qu'Us a'élaiaol tnompéa'de pointe» et que leur stratagème avait réussi. •
— Ëst-ce que Tun de ecs jeunes gens s'appelierait GiuUQ^, deasanda Pepina en |i4iîBaatl.
- Oui, signorina, répondit Dominique; Tautre
aa nomase Gaétano, et eeUii qui les écouiaii porte )einteia.Doai,que¥etraaarvilattr. ' - ~ Il ne.sufiit poiot^ reprit Pepiaai» da déaaaOflg. '
le confondre en présence du juge.
,4^^f)i gejnjd^rmes et i^^^9it^^>Mi9ifg^,^)^g|gy ils
— Tu vas témoigner fp)i( riK^r^ pans jiràiPi.(ïù^:jlteîM*ihynal vft piéger. L'acçuç^j^-.jpora dans un moment. Le juge, c'est moi* 'Gaql;^^^^
derrière celte haie de ^guieis d ia4^ ^iLi^y!^ ce que
f«(hIlBfgiflntH' Ciiriio, paré 4Hû) gilet iie^f et d'uue cravate rose, ne s'attendait guère à trouiijÇjr,^^n
fptàni m»\mm dm na i»atl^(e^ ^ Vaglt/^^ et
tWii wfaids terriWes.dj^: Ifffpip^XÇp^l^f}} gifi^jn
.orage allait éclater. , ^ .f-fr'.¥ii9i8(kii lui 4it la jei^ie fille i&n )^:^aînaQt par la raain jusqu'à la haie de cactus. Répète en
. jm.piKi^pa toul ce qujQ tu as dit bi^^ cU^ uo^caCé.
..4c^la.im Cft9i;aro à tQpjimi Gaêtano. /
. Eh I que lui aurais-je dit, répondit ^Giulio,
ï de&ffemmes>? j V'^
/..i,-7- La plus folle, reprit Pepina, la plus 1n(^ig^ie-
ment bafouée, mais à présent la plus désabust^^ . femmes. Ah I vous vous êtes trompés de porte vo-
iMtaimneAh^M'W^^op^ ftpW^W.n Y^wï^ïT»
vAwqsié vos i|iaU|;^(|im fmm^^^Çfl.^^^fm}' ,âes
chevaux ou des chiens . . ...^.^
Qui ose avancer cela ? dit ÛluKo avec
^^^^^^^^^ mH^mjèdmg»i^f\^ite
sa d^posiWofii. Ce témoin é^ôppèlie ©diriiilitfùè^^''^**
fftte du tofUMfeAino. — Éié'^ct^ttfii ^ ee'^ué J'éie "^ilvancer est la vérité pure. ' *" ^'^^ —
^ ' Gihiiçî i»itiA>nd^, lé VémM' àmà^êbr
"èhar^.' ^ a-,. » - / .'îr.Tv m au aa^f*
^*^P-2i:* liiisérable ! s'écria - PepiiiA, tu gai>defr le mlenoe h présent que tu ne peux pNii^'iiièil'^to j'avais un stylet, je le plongerais dans ton liche
aflité qu'il présenta du bout des doigts, les pieds en dehors et le haut du corps indtné èkl 'âtaM?«^ Signorina, dil-i!, acceptez ce couteau. Je tiendrai le patient tandis que vous le poignarderes. '-^ - i
Ë^i^'' bfeA Vdus;' & ina Pépiil^r; iti GMio d'un ton piteux, est-ce bien vous qui Voitlez- m^as- *^ àassiner pour un mot imprudent, tous juriez hier encore de m'aimer jusque dàn^ la tèmlfc^?" La jeune fille laissa choir le couteau ; le feu * dd ta colère s'éteignit diitis' sèà jefU'i*»^ aryoix ' s^alléra. ' " ' '"''^ ' "
' ' 6iuTi0| dit-elle, qu'avez-^TOUs fait ? VMs^avez ^ Wcei am^r qM*defailr tM ét«rii«»;«toi«éiMi/ai ' trop aimé pour voutair votre mort. Adieu ! Tout est fini entre nous* • .mîjilL»- Ij y» , .i.-