III. anc. haut-allcman<l K T P
(I) Les lettres ilont nous nous servons ici doivent être considérées simplement comme des symboles, non pas comme les vériUldcs caractères ((ui se rencontrent dans ces langues. Si nous transcrivons ces symboles en lettres véritables, nous trouvons dans la première formule, au lieu de
KH TH l'H
Siinscrit . . gh, h db, b bh, h
grec. ... X 9 <f>
latin. . . . h, f(gv,g,v,') f (d, b) f(b)
LEÇONS suit LA SCIENCE DU LANGAGE.
Secondement, si en grec, en latin, en sanscrit, en lithuanien, en slave et en celtique nous trouvons une moyenne, alors nous trouvons une ténue correspondante en gothique , une spirante correspondante en ancien haut-allemand. Ceci nous donne la seconde formule :