‹ Nouvelles lecons sur la science du langage cours professe a l'institution royale de la Grande Bretagne en l'annee 1863 (volume 2)Chapitre 7 sur 44 · ET LES OUVRAUES DE M. MAX MÜLLER · texte numérisé non relu

ET LES OUVRAUES DE M. MAX MÜLLER

délicatesse , et intitulée : Un amour allemand. Extrait des papiers d’un e’tranger

Nous nous sommes efforcé de donner une liste exacte des écrits de M. Max Müller; mais pour que cette liste fût complète, il nous faudrait encore énumérer ici les nombreux articles qu’il a fournis à diverses revues et à divers journaux littéraires de l’Allemagne et de l’Angleterre, et en particulier a.\x Journal de Kuhi.

Il est à peine besoin.de dire que M. Max Müller est membre des principales sociétés savantes de l’Europe, dont il serait trop long de citer même les noms ici. Nous dirons seulement que quand il fut élu un des sept Academici stranieri de l’Académie royale des sciences de Turin, les six autres académiciens étaient MM. Boeckh, Thiers, Cousin, de Barante, Grote et Mommsen.

Nous sera-t-il permis d’ajouter, en terminant, que l’auteur de tant d’importants travaux est en même temps l'homme le plus affable et au plus large cœur? Il reste toujours, malgré l’éloignement, le fils dévoué de l’Allemagne, qui ne voit pas sans orgueil ses triomphes sur une terre étrangère. 11 est attaché par les plus tendres affections à l’Angleterre, où il vit entouré de la considération publique. Il éprouve les plus vives sympathies pour la France, qu’il visite souvent, et où il compte de si nombreux amis.

()) Deutsche Liebe. Ataden Papieren eines Fremdlings. (2 Auüage, Leipzi);, 1807.)

xxxvj NOTICE SUR LA VIE ET LES OUVRAGES OE M. MAX MÜLLER.

Et maintenant, au moment de publier la traduction française de ces Nouvelles Leçons, faite par M, l’errot et par moi avec la plus scrupuleuse fidélité, il me serait doux d’espérer qu’elle pourra contribuer, en une humble mesure, à faire connaître M. Max Muller sur celte noble terre de France, nia seconde patrie, non moins chère que la première : Eutn patriam dueirnus, ubi nuli, el iUani, (piü e.icepti sumus (i).

Orléans, le 24 mai 1867.

G. Haiiius.

|1) Cic. Dtlegibut, 11,5.

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