IX. Métal
Dans la Pierre il reconnaît six différences, et tel est, nous dit-il, le nombre de différences qu'il trouve ordinairement dans chaque genre. Sous chacune de ces différences il énumère plusieurs espèces qui dépassent rarement le nombre de neuf pour une seule de ces catégories.
Après avoir ainsi analysé la substance végétative imparfaite, l'auteur arrive à la substance végétative parfaite ou la plante, laquelle constitue , dit-il , une classe si nombreuse et si variée, qu'il avoue avoir eu une grande peine à là diviser et à l'arranger. Il donne sous ce chef une véritable . classification botanique fondée non pas sur des distinctions scientifiques comme celles qui ont été adoptées par Linné, mais sur les différences plus sensibles qui existent dans la forme extérieure des plantes. Cette liste est intéressante, ne serait-ce que pour la riche nomenclature que nous y trouvons, de toutes sortes d'herbes, d'arbustes et d'arbres indigènes.
Wilkins définit l'herbe comme étant une plante mince et tendre, et en la classant d'après ses feuilles, il obtient sa
X e classe, celle des Herbes a feuilles.
En classant l'herbe d'après ses fleurs, il obtient sa
•XI e classe, celle des Herbes a fleurs, et en la classant d'après ses péricarpes, ou enveloppes des semences, il obtient sa
XIP classe, celle des Herbes a graines.
Chacune de ces classes est subdivisée d'après un certain nombre de différences, et, dans chaque nouvelle catégorie, de nombreuses espèces sont énumérées et rangées.
Toutes les autres plantes étant ligneuses, et plus grandes et plus solides que l'herbe, sont divisées en