C. Cavour
(I) « Le mercredi 29 mai, après une longue et orageuse discussion au Parlement, sur les volontaires italiens, le comte de Cavour rentra chez lui, triste, fatigué, préoccupé. Dans la nuit, U prit mal et, peu de jours après, le 6 juin, à 6 heures et */* du matin, malgré les soins les plus assidus, sans souffrance, sans agonie, U rendit son âme à Dieu »>. (Db la Biyk, 1. c, p. 338).