‹ Nouvelles lettres inéditesChapitre 98 sur 110 · C. Cavour · texte numérisé non relu

C. Cavour

(1) Le chevalier Paolo Onorato Vigliani, alors avocat général fiscal prés la cour d'appel de Gênes, un des jurisconsultes et des hommes politiques les pins éminents d'Italie, fat chargé par le gouvernement de plusieurs importantes missions, en particulier de celle de gouverneur de la Lombardie en 1859; nommé sénateur en 1860, ministre de grâce et justice en 1869 (8e cabinet Menabrea) et en 1873 (cabinet Hinghetti) — enfin premier président de la cour de cassation & Florence.

(2) Mr Antoine Littardi de Port-Maurice, ancien receveur gênerai du département des Bouches du Rhône, gendre du célèbre Corvetto.

CCCCLXXHL

28 juillet 1860.

Mon cher ami,

Nous envoyons force renseignements à Mr Deona (1); mais il y en a un certain nombre qui se font attendre, nécessairement. Aujourd'hui on doit essayer à Gênes les plaques. Demain je déciderai la question des canons. J'écris,. je télégraphie, mais je ne puis faire marcher tout le monde à grande vitesse.

Le moment de l'emprunt approche. L'entente, qui parait devoir s'établir sur les affaires de Syrie, aura un bon effet à la Bourse.

CCCCLXXIV.

10 août 1860.

Mon cher ami,

J'ai autorisé Mrs Villamarina (2) et Persano (3) à tirer sur votre maison, à l'ordre de Mr de Guspace, banquier patriote de Naples. Veuillez accepter leurs traites, dont les fonds vous seront faits par le gouvernement. Vous aurez ainsi, contribué à la délivrance du bas de la botte.

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