‹ Nouvelles méthodes de dosage spécifique de quelques acides aminés: Alanine, valine, leucine, sérine et acide aspartiqueChapitre 24 sur 45 · ARTS · texte numérisé non relu

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dans l'alcool à 95°). D'autre part, on prépare une solution témoin en ajoutant les mêmes réactifs à 2 cc. d’eau distillée, contenus dans un second tube, qui sera traité comme le précédent. On bouche les tubes, les agite soigneusement, puis on les place au bain-marie à 50° où on les maintient pendant une heure, en ayant soin d’agiter de temps en temps. Au bout de ce temps, on refroidit les tubes en les plongeant 5 minutes dans l’eau glacée, puis on introduit dans chacun d’eux 10 cc. d’eau distillée, de telle sorte que le volume final des solutions qu’ils contiennent soit exactement de 15 cc. Le dosage colorimétrique est fait à l’acide du spectrophotomètre de Pulfrich, utilisé avec le filtre S 53; les cuves, de 2 cm. d’épaisseur, contiennent l’une la solution correspondant au distillat acétonique, et l’autre la solution témoin ; il est recommandable de faire, comme d’habitude, trois lectures successives, d’intervertir les cuves, puis de faire trois autres lectures successives, et de prendre la moyenne D des six lectures. La table fournie avec l’appareil permet de déterminer, à partir de D, l'intensité K de l’absorption correspondant à la coloration donnée par l’acétone ; on déduit facilement la concentration en acétone, en portant cette valeur de K sur la courbe de référence que l’on a établie une fois pour toutes, courbe représentant les valeurs de K en fonction de la concentration en acétone. Il suffit alors

Trot] de multiplier la quantité d’acétone trouvée par — . —— u 58

soit pour obtenir la quantité de valine cherchée. Or,

u traitée comme :ïl vient d’être dit, la valine donne naïis-

sance, comme on le verra plus loin, à 65 % de la quantité théorique d’acétone ; on a donc ici u = 0,65.

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