‹ Nouvelles méthodes de dosage spécifique de quelques acides aminés: Alanine, valine, leucine, sérine et acide aspartiqueChapitre 23 sur 45 · CEH ” CHO , CH=CH=CO=CH=CH · texte numérisé non relu

CEH ” CHO , CH=CH=CO=CH=CH

He + UHQCOCH, = CH CH CH 3 Re 1) ne

a) Transformation des acides aminés en les oxy-acides correspondantes.

Cette réaction est faite selon la méthode de Kendall et Friedmann [2], en opérant comme il a été dit dans la première partie de ce travail.

Quand l'opération est terminée, on enlève le flacon du bain-marie, on transvase son contenu, quantitativement, dans un ballon à distiller sous vide, et on concentre le liquide jusqu’à un volume sensiblement inférieur à 20 cc.

b) Oxydation des oxy-acides par l'acide chromique (oxydation sous pression).

On utilise ici un ballon Pyrex de 150 cc. à col long, muni d’un système de fermeture hermétique, et capable de s'adapter au réfrigérant qui permettra ultérieurement la séparation de l’acétone formée. La solution obtenue comme il vient d’être dit est introduite dans ce ballon ; son volume, y compris les eaux de rinçage, doit être très voisin de 20 cc. On ajoute alors à 4 cc. d'acide acétique pur glacial, et un volume d’une solution d’acide chromique pur à 10 %, variant de 4 à 5 cc. selon la quantité des acides aminés traités. On bouche ensuite hermétiquement le ballon et on l’agite énergiquement ; on observe immédiatement une réduction de l’acide chromique accompa-

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gnée d’un dégagement gazeux provenant de lurée qui subsistait dans le milieu. Le ballon est alors placé au bain-marie bouillant pendant 3 heures ; au bout de ce temps, on l’enlève et le refroidit, d’abord sous un courant d’eau froide, puis dans un mélange réfrigérant (glace et sel marin).

c) Séparation quantitative de l'acétone par distillation.

Le ballon, dont le contenu est ainsi suffisamment froid, est alors ouvert avec précautions (légère surpression), puis rapidement adapté à un réfrigérant descendant (longueur 20 cm.) dont l’extrémité inférieure plonge jusqu’au fond d'un ballon récepteur à fond plat de 150 cc. contenant de 8 à 10 cc. d’eau distillée, et maintenu lui-même dans un mélange réfrigérant. On distille le contenu du ballon où a eu lieu l’oxydation, à une vitesse telle que les deux tiers du volume total soient passés dans le ballon récepteur en 15 minutes. On arrête alors la distillation. rince soigneusement l’extrémtié inférieure du réfrigérant, neutralise le distillat (riche en acide acétique entraîné au cours de la distillation) par KOH en présence de papieti de tournesol et, finalement, on transvase, quantitativement, le liquide ainsi neutralisé dans un ballon jaugé convenable (50, 75 ou 100 cc.).

d) Dosage colorimétrique de l'acétone formée.

Nous utilisons ici une variante de la méthode indiquée par Urbach [16].

On prélève 2 ce. du distillat neutre, que l’on place dans un tube à essais, et auxquels on ajoute successivement 2 ce. d’une solution de KOH 11,3 N (cette concentration est vérifiée par titrage), et 1 ce. d’une solution alcoolique d’aldéhyde salicylique, préparée en dissolvant 10 cc. d’aldéhyde salicylique pur Merck dans 142 cc. d’alcool à 95° (soit une solution à 10 % en poids d’aldéhyde salicylique

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