PREFACE VII
trice et permet cV affirmer que le sérum examiné ne contient pas d'anticorps correspondant à Vanticjene em^ ployé.
Bans le cas contraire^ on conclut que le sujet est atteint de la maladie à laquelle correspond cet antigène.
Wassermann^ en se servant comme antigène de l'extrait de foie hérédo-sy philitique ,a pu rechercher les anticorps syphilitiques et créer ainsi le séro-diagQostic de cette maladie.
On conçoit Vimportance d'aune pareille méthode et la nécessité quily a de la bien pratiquer pour préciser un diagnostic incertain et pouvoir instituer ensuite un traitement rationnel. On comprend également que des recherches si délicates comportent des difficultés d'exécution et des causes d*erreur.
Les renseignements fournis par le séro -diagnostic de la syphilis ainsi pratiqué demandent sans doute à être discutés, mais dans V ensemble la réaction de Wassermann nous a donné une proportion de 90 % ^^ ''^' sultats exacts ce qui suffit à démontrer sa réelle valeur.
L'interprétation des résultats obtenus présente parfois une double difficulté car une réaction négative ne permet pas de conclure à l'absence de syphilis; d'autre part nous avons pu nous rendre compte que dans certains cas d^ictère, de scarlatine et surtout de lèpre, la réaction de Wassermann était positive.
Nos recherches nous ont montré en outre que la réaction apparaît seulement lorsque rinfection sanguine est réalisée c'est-à-dire quinze à vingt jours après l'accident primitif.
De nombreux auteurs ont cherché des simplifications à la réaction de Wassermann. Xoguchi a tout récem-