‹ Nouvelles méthodes de traitement des maladies articulairesChapitre 69 sur 77 · DEUXIEME MÉMOIRE · texte numérisé non relu

DEUXIEME MÉMOIRE

A l'époque où je lus devant la Société de médecine de Lyon le travail qui précède, j'annonçai la communication prochaine d'un autre fait dont l'observation n'était pas encore complète alors. Comme ce second cas présentait des caractères différents du premier, et comme ces deux cas réunis résumaient presque à eux seuls l'histoire des affections de la hanche dans lesquelles la rupture de l'ankylose, suivant la méthode de M. Bonnet, est indiquée, j'ajoutai que j'ajournais jusqu'à ma seconde publicationle résumé de mon opinion sur la valeur de cette méthode. Dans ces vues, j'aurais préféré voir la Société de médecine ne s'occuper de ce sujet qu'après ma seconde lecture ; mais la discussion ayant été immédiatement engagée dut nécessairement franchir le cercle dans lequelje m'étais renfermé; et comme les conclusions auxquelles elle aboutit furent favorables à la méthode, dans une certaine mesure, malgré les critiques trop fortes, selon moi, de quelques opposants, je pourrais m'abstenir de rouvrir ce débat. Toutefois, si l'on accorde que c'est seulement à l'aide des cas bien observés que peuvent se résoudre les questions pratiques, je pense qu'il ne sera pas inutile de publier le fait suivant; par là, je resterai fidèle à cette pensée émise au commencement de mon premier Mémoire, que « ce qui reste à faire, c'est de produire des faits bien (c observés, d'apporter des témoignages consciencieux, « en un mot, de procéder à une vérification nécessaire « pour vulgariser la pratique d'une opération qui com-

(1) Ce Mémoire a été lu le 7 novembre 1859 à la Société impériale de médecine de Lyon.

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