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DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL

Le dingnostie positif de cette affection paraît assez fcile en se basant sur ses trois phases caractéristiques :

— Phase intestinale où tynhokiique avec hyrpertherme, cyanose de là face, conjonetivite, troubles intestinaux et exanthème,

— Phase de rémission des srmptèmes et & tempèrature,

— Phase méêningée et dissociation au pouls et de kR température,

— évolution constamment bénigne.

Cependant prie individuellement chaque phase prète à discussion ; mème devant la réunion de tous les SYRptèmes il y à certains diagnosties qu'il faut éliminer.

A là phase intestinale certains signes peuvent faire penser à la fiènre fypheïde ; mai l’évolution ne sera pas 8 mème; d'ailleurs l'hémoculture et le sèvdRgnesti toujours négatifs excluront cette possibilité.

De mème pourra-t-on hésiter au début avec un épisode grippal surtout depuis que l’on considère le par comme réservoir de virus de la grippe, mai le notion de sporsdicite de tous les cas constatés écarte le diagnestk.

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La séro-réaction de Wright négative exclut le diag-

nostic de mélitococcie dont les signes sont différents.

A la phase méningée, la ponction lombaire et les caractères du L. C. R. décrits font éliminer le diagnostic de méningite cérébrospinale et des autres méningites purulentes,

Mais elle ne suffira pas à éliminer la méningite tuberculeuse, car on sait les nombreux cas où le bacille de Koch a été difficile à mettre en évidence malgré des examens patients et répétés. Seule l’évolution favorable de la maladie des porchers tranchera le diagnostic, qui aura déjà pu être aiguillé dans ce cas par l’absence de signes oculaires, de phénomènes parétiques.

La méningite syphilitique sera de même éliminée celle-ci prend rarement une allure aussi aiguë avec un syndrome méningé fébrile aussi net ; de plus les réactions sérologiques sont constamment positives dans le sang et le liquide céphalo-rachidien.

De même certaines formes méningées anictériques de la spirochétose ictéro-hémorragique peuvent prêter à confusion ; mais ici le laboratoire est d’un grand secours : l’inoculation au cobaye du sang ou des urines selon Ja date de la maladie, la recherche du spirochète, le sérodiagnostic de Petit positif à partir du 12€ jour.

Parfois on voudra faire revendiquer la paternité d’un

tel syndrome méningé à la polyomyélite antérieure aiguë

CAT Rues

dans ses formes méningées pures, qui outre ces signes méningés peut donner des signes gastro-intestinaux et même un exanthème. Mais on n’a pas, dans la maladie de Heine-Médin, la phase de rémission ; en outre l’apparition de paralysies tardives imposera le diagnostic. Dans certains cas aussi on pourra faire un diagnostic rétrospectif par la réaction de neutralisation du virus de Netter et Levaditi qui met en évidence les propriétés neutralisantes du sérum.

La dengue a quelques points communs avec la maladie des porchers. Comme points de ressemblance elle a :

— sa courbe thermique avec rémissions entre 2 accès fébriles ;

— l’exanthème,

— la céphalée parfois violente.

Par contre bien des points la séparent :

— la durée de la première phase fébrile de 2 à 3 jours et de la 2e très écourtée 24-48 heures,

— l’éruption qui est scarlatiniforme ou rubéoliforme débutant aux membres supérieurs, puis desquamant,

— l'absence de signes méningés,

— sa répartition géographique.

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