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semble trancher par la négative la question de la parenté étiologique des deux affections.
La maladie des porchers constitue donc bien une entité morbide indépendante ; on peut toutefois la faire entrer dans le cadre des méningites lymphocytaires curables dont la diversité des symptômes et des conditions d'apparition fait penser bien plus à un syndrome pouvant survenir dans des circonstances variées qu'à une autonomie clinique et biologique nette et dont il existe encore un très grand nombre de cas dont l’étiolologie est obscure.
Peut-être le virus de la maladie des porchers est-il une des causes qui expliquent les cas de méningites lymphocytaires curables encore cryptogénétiques ; d’après Roch, la maladie des porchers se classerait donc parmi
«les méningites aiguës bénignes phanérogénétiques ».
+ Cut 23