‹ Nouvelles odesChapitre 48 sur 51 · ODE VINGT-HUITIEME · texte numérisé non relu

ODE VINGT-HUITIEME

Et toi , dépose aussi la lyre !

Qu^împorte le dieu qui t'înspire, A ces mortels Tains et grossiers !

On en rit quand ta main l'encense ; Brise donc ce luth sans puissance :

Descends de ce char sans coursiers !

aaG LE DERNIER CHANT.

— O ! qu'il est saint et pur le transport du poète ^ Quand il voit en espoir ^ bravant la mort muette , Du Toyage des^tems sa gloire revenir !

Sur les âges futurs , de sa hauteur sublime Il se penche , écoutant son lointain souvenir^ Et son nom , comme un poids jeté dans un abime y Éveille un écho faible au fond de Tavenir.

Je ^^aî point cette auguste joie»

Les siècles ne sont point ma proie :

La Gloire ne dit pas mon rang.

Ma Muse , quand Torage gronde , Est tombée au courant du monde , Gomme un lis aux flots d*un torrent.

Pourtant , ma douce Muse est innocente et belle. L'astre de Bethléem a des regards pour elle : )'ai suivi Thumble étoile , aux rois pasteurs pareil.

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