‹ Nouvelles odesChapitre 5 sur 51 · ODE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ODE TROISIÈME

Le sort des nations y comme une mer profonde , A ses ëcueOd cacliës et ses gouffres mouvans ! Âyeugle qui ne voit , dans les destins du monde . Que le combat des flots sous la lutte des vents !

Un souffle immense et fort domine ces tempêtes.

22 à L'HISTOIRE. *'

Un rayon du cîel plonge à travers cette nuit. Quand rhonime aux cris de mort mêle le cri des fêtes, Une secrète yoîx parle dans ce yaîn bruit.

Les siècles tour à tour , ces gigtintesques frères y Diffërens par leur sqrt , semblables dans leurs Toeux, TrouTcnt un but pareil en leurs sentiers contraires, Et leurs fanaux divers brillent des mêmes feux.

Muse ! il n'est point de tems que tes regards n'embrassent; Tu suis dans l'avenir leur cercle solennel ^ Car les jours , et les ans y et les siècles ne tradeni Qu'un sillon passager dans le fleuve étemel.

Bourreaux,n'en doutez pas, n'en doutez pas^victimes! Elle porte en tous lieux son immortel flandieau ,

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