‹ Nouvelles pièces à direChapitre 12 sur 50 · L.A. buanciie de noD · texte numérisé non relu

L.A. buanciie de noD

Et dans la foule conviée Oq put voir, souvenir bien doux I Aux cheveux de la mariée Tenir une branche de houx.

l MONSIKUR LION" RECQDISR

Le jour IliIssc tomber ses deraicres clai'léî.

Dans une église, assis sur un des bancs sculptés Qui garnissent le cbœur plein de silence et d'ombre, Mozart livre son dme entière aux vois sans nombre Qui passent dans le calme et le recueillement. Bien qu'un enfant encor, il voit confusément Un monde harmonieux surgir à côté d'elles.

Il sent se déployer des élans, des coups d'ailes, Qui l'emportent soudain dans l'espace éthéré Où l'inspiration lient son foyer sacré.

Tout à coup, dans la nuit où l'église est plongée.

L'orgue élève sa voix puissamment prolongée

Et si rioh3 d'accords qu'on dirail, par moments,

Un orchestre idéal qui joue aux firmaments.

En écoutant vibrer l'austère symphonie,

Mozart sent des frissons le gagner; son génie

S'éclaire; il croit entendre aux célestes confins

Le chœur des harpes d'or, la voix des séraphins ;

Il saieil à travers ces chants incomparables

Des molits ravissants, des thèmes adorables,

Et tout son cœur s'altache au grand concert chanté

Dans la splendeur du ciel et de l'éternité.

L'orgue se lait. Pourtant, sous la voûte sonore,

Avec ravissement Mozart écoute encore.

La scène a cependant changé complètement.

Ce ne sont plus les voissaintoa du firmament :

C'est plus humain, celit revêt un caractère

Qui semble tenir plus aux choses de la terre.

Mozart en sentie charme et s'y laisse bercer.

Alors dan.-! un fond vague il écoute passer

Avec le bruit charmant des brises attiédies,

Les rythmes vaporeux, les fraîches mélodies.

Ce sont les notes d'or qu'en se parlant d'amour

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