‹ Nouvelles princesses de lettresChapitre 49 sur 49 · DANS LA MEME COLLECTION · texte numérisé non relu

DANS LA MEME COLLECTION

PAR ErNKST TlSSOT

Arvède Barine -Emilie de Morsier

Jean Dornis-Neera-Miss Mary-F. Robinson

Mme Duclaux-Lucie Félix-Faure Goyau

Un vol. in-18, LAUSANNE, PAYOT et C- 1, rue de Bourg

Quelques Opinions de la Presse :

\ propos de Mme Lucie Félix-Faure-Goyau ; de Mme Mary Duclaux-Robinson; de Mme Emilie de Morsier, vice-présidente de V Œuvre des libérées (feSam^-Lacare, pour n'en pas citer d'autres, M. Ernest Tissot, a écrit d'éloquentes pages de pitié, de beauté et de révolte, qui méritent d'être lues et méditées.

{Echo de Paris, 17 novembre 1909.)

D'une plume à la fois nonchalante et aiguisée M. Tissot nous dessine quelques portraits de femmes.... Certes il connaît toutes les faiblesses des femmes et surtout des femmes de lettres. 11 ne craint pas de puiser les éléments de sa science de psychologue féminin, dans Lombroso. Ce livre qui soulèvera certainement des polémiques est une contribution importante à l'histoire du féminisme et de la littérature.... Avec M. Ernest Tissot, nous éprouvons un sentiment de sérénité. Il échappe à la haine atavique, il n'éprouve en face de ce curieux phénomène : la femme qui pense, qu'une immense et loyale curiosité. On devine que son œil est candide et qu'en Elles, tout va l'intéresser;

qu'après les avoir lues et avant d'en parler, il veut leur rendre visite et savoir sans cesse et savoir avec persévérance comment Elles vivent, comment Elles se marient, comment Elles aiment.... Les interviews de M. Ernest TissoT n'attiseront pas le feu jamais éteint des scandales. Mais par lui nous connaîtrons quelques âmes précieuses à connaître.... C'est un globe-trotter d'un nouveau genre, quelque chose comme un correspondant de guerre en pays féminin. Son œil voit tout, son stylographe ne néglige aucun détail; il se tient devant ses modèles avec une curiosité tour à tour respectueuse, familière et indiscrète. (L'Opinion, Jean de Pierrefeu.)

Avec une patience et une ingéniosité parfois un peu subtiles, toujours attentif et parfaitement sincère ; avec une grâce amusante et imprévue, souvent spirituel et en général fort impartial, il a su donner à chacun de ses portraits psychologiques et critiques, tout l'aspect d'un visage vivant aux mille nuances, et tout le reflet intime d'un cœui féminin. Ce livre qui sera très lu, et très commenté, forme une belle galerie de documents humains, les plus passionnants de tous : les images de quelques âmes de femmes, riches entre toutes de sentiments et d'idées.... D-ans une délicieuse préface, dédiée à M. Jean Finot, l'auteur, ave( une grande finesse, fait l'esquisse de l'Eve future.

(La Bévue, 1^^ décembre 1910.)

Ce recueil est le premier, ainsi que le constate l'auteu; lui-même, oià l'on ait essayé de soumettre les intéressantes personnes que sont les Princesses de Lettres, à la méthod< de Sainte-Beuve ; c'est-à-dire en expliquant leur œuvre po leur vie. M. Tissot qui est un critique consciencieux ji négligé aucune des méthodes d'investigation discrète qu lui était ofl"erte, et son livre nous apporte un véritabl document sur la psychologie de la femme contemporaine {Le Mercure de France, 15 janvier 1910.)

M. Tissot sait discuter sans pédanterie et fort poliment bien qu'au bouquet de louanges offert à chacune de ce

clames, il n'ait pas enlevé toutes les épines. Telle est son aisance qu'il donne l'impression moins d'un critique littéraire, que d'un monsieur qui cause littérature, en visite, une tasse de thé à la main.

(Paul Rf.boux. Le Journal, 15 avril 1910.)

Moi, j'aimerais mieux être « Princesse de Lettres » qu'ouvreuse pour qu'Ernest Tissot me portraicture un beau jour avec Arvède Barine qu'il trouve pourtant dépourvue de vibration... avec miss Mary Robinson dont les préférences vont moins à la splendide rose des terrasses anglaises, qu'au pur lys de France, avec Jeanne Bloch... mais je ne suis pas absolument certain que Jeanne Bloch fasse partie de la délicieuse série.

(WiLLv, Comœdia, janvier 1910.)

Ce sont des pages exquises de sensibilité, de pénétration et de clairvoyance. Tour à tour M. Tissot examine ses héroïnes et leurs œuvres, et sait à merveille mettre en relief ce quelles ont de particulier. Ce ne sont pas des biographies, et cependant chacune de ces « princesses » vit au long des pages classiquement écrites ; ce ne sont pas des études et cependant on connaît à fond les ouvrages dont la littérature est redevable à ces « princesses, w Ce volume intéressera tous ceux qui aiment le féminisme littéraire et le fera aimer de ceux qui ne le prisent pas.

(G. AusTRUY, Nouvelle Revue, 15 février 1910.)

Il reste que M. Tissot a groupé une série d'études copieuses sur des personnalités marquantes dans le monde littéraire féminin. Il reste que ces études pour être consacrées à des tempéraments si divers n'en trahissent pas moins une vivacité d'esprit, une compréhension, une souplesse de manière très remarquables. M. Ernest Tissot juge avec la même sagacité et apprécie avec la même émotion les romancières et les psychologues, les poétesses et les moralistes. Il les a lues entièrement et il les possède parfaitement. Et il fait des comparaisons, des allusions, des citations! Son ouvrage est une érudition vivante. Il y en a

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presque trop et le lecteur de crier grâce. Heurcusemep que des idées générales viennent çà et là inciter l'esprit à la réflexion contemplative, si je puis ainsi dire. Il se dégage aussi du livre quelques renseignements d'importance sur la psychologie de la femme de lettres, je dirai plus, sur la femme de génie. On ne saurait se mettre sous un patronage plus reluisant.

{Bibliothèque Universelle, avril 1910.)

M. TissoT pense que la femme poupée a fait son temps et que TEve future sera lassociée, l'égale, le compagnon sûr, il explique l'intellectualisme de ces <( Princesses. » Son livre jette un nouveau jour sur la femme-auteur,... M. TissoT ne dit que du bien de ces « Princesses. »

(Jean Mellia, Le Radical, 26 janvier 1910.)

Je ne saurais assez recommander la lecture de cet agréable livre à ceux et à celles désireux qu'on leur présente dans les formes des personnalités auprès de qui il y a de bonnes occasions de s'instruire, de s'émouvoir et d'admirer.... Le remarquable, c'est l'impression à retirer de ce volume ; elle est généralement extrêmement juste, impartiale et littéraire.

{Revue Générale de Bruxelles.)

Ce dernier ouvrage met M. Ernesl Tissot au tout premier rang de la critique française.... Dédaignant momentanément de parler des confrères masculins, il s'est plu à choisir parmi les femmes de lettres celles qui lui ont paru avant toutes mériter son attention... il a eu la main heureuse.... De ces fleurs charmantes, il a fait un bouquet magnifique qu'il a lié d'un subtil ruban d'analyse. Et ce bouquet est merveilleux. Même après l'avoir reposé sui ma table, j'en garde le vivifiant parfum.

(Jehan d'Ivry, Le Journal du Caire, 22 mars 1910.)

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