‹ Nouvelles promenades archéologiques:Chapitre 88 sur 94 · IV. Réputation de la maison de campagne d’Horace parmi les · texte numérisé non relu

IV. Réputation de la maison de campagne d’Horace parmi les

poètes romains, 41. — Situation des poètes à Rome, 4-2. — Rapports d’Horace et de Mécène, 46. — Comment le poète se fit respecter du grand seigneur, 50.

V. Comment Horace vivait à sa campagne, 52. — Ses voyages, 54. — Il s’habitue à ne plus regretter Rome, 47. — Ses dernières années, 59.

I. Comment Tarquinies a disparu, 66. — Corneto, 72. — Ce qui reste à Ccrneio du moyen âge et de la Renais-

TADIÆ ANALYTIQUE.

sancc, 73. — Les tombes étrusques, 74-, — Aspect général, 75.

il. Importance de la sépulture chez les Étrusques, 78. — Les peintures des tombes, 79. — On y trouve peu de scènes tristes, 80. — Comment expliquer qu’on y ait représenté si souvent des banquets et des jeux, 82. — Exactitude de ces peintures, 88. — Le costume des personnages est celui des anciens Romains, 90. — Petit nombre des représentations mythologiques et conséquences qu’on peut en tirer, 92. — Les Étrusques acceptent les fables grecques, 92. — Tomba del Orco, 93. — Ce que ces fables deviennent chez eux, 94. — Charun, 95.

III. Les peintures des tombes sont le seul moyen que nous ayons de connaître la civilisation étrusque, 98. — Tombes anciennes, 101. — Elles ne sc distinguent pas de celles des autres peuples italiens, 102. — A quel moment on y trouve i’ambre et pourquoi on ne l’y retrouve plus un peu plus tard, 105. — Vasi di bucchero nerOy 109. — Infiueiice des Carthaginois, 110. — A quel moment elle a dû commencer, 113. — A-t-on le droit de conclure de la présence d’objets phéniciens dans les tombes de l’Étrurie b. l’origine orientale des Étrusques? 114. — Influence de la Crèce, 115. — A quelle époque elle s’exerce, 116. — Peut-on dire que l’art étrusque n’ait jamais eu aucune originalité? 117. — Peintures de Cære, 118. — Décadence et fin de Part étrusque, 121.

CHAPITPiE III. — Le Pays de l’Énéide 125-370

LA Légende d’Énée 127-157

I. Les légendes, 128. — Pourquoi elles méritent d’être étudiées, 129. — La légende d’Énée, 129. — Comment elle a pris naissance, 130. — Énée dans l’Iliade, ^31. — Homère suppose la race des Éuéades fixée sur le mont

TADLE ANYLYTIQÜE.

Ida, 132. — Les voyages d’Énée, 134. — Comment on en est venu à supposer qu’il avait quitté l’Asie, 135. — Le culte d’Aphrodite Cnéenne, 138. — Formation de la légende, 140.

Il Comment la légende d’Énée a pénétré en Italie, 141. — Opinion de Nieburli, 142. — Elle ne sc suhsliUie pas aux légendes italiennes, mais plutôt s’y superpose, 143. — On la rattache aux origines de Lavinium, 144. — Hypothèse de Schwegler, 145. — Par quel travail d’assimilation Énée arrive à prendre une physionomie italienne, 146. — Comment les Grecs communiquent la légende aux Italiens, 149. — De quelle manière elle est reçue, 151. — Les Romains ne sont pas liosliles aux idées et aux usages de l’étranger, 152. — Influence de la Grèce sur Rome dès les premiers temps, 153.

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