‹ Nouvelles recherches électrolytiquesChapitre 16 sur 24 · C 8 I1 4 K 2 0'° + KH · texte numérisé non relu

C 8 I1 4 K 2 0'° + KH

Cette solution, soumise à l’action du courant, donne un vif dégagement de gaz au pôle négatif; au pôle positif, ce dégagement, sensiblement nul au début, s’effectue ensuite presque bulle à bulle après vingt-quatre heures.

Vol. gaz.236

par la potasse. 28

» pyrogall. 15.5

» chlorure cuivre amm.

» » » acide. 1.5

d’où l’on déduit :

Az = 0.7

La nature du mélange gazeux reste la même après trois jours, ainsi qu’on peut le voir ci-après :

48 heures. S jours

Az = 0.9. 0.9

Le liquide positif, légèrement chauffé, exhale l’odeur de l'aldéhyde; il réduit abondamment une solution d’oxyde d’argent

ammoniacal; de plus, même à la température ordinaire, 1rs gaz précédents mis en présence de ce réactif, donnent lieu à une réduction: il se dégage donc au pôle positif, non-seulement de l’acide carbonique, de l’oxyde de carbone et de l’oxygène, mais encore des vapeurs d’aldéhyde. Enfin, pour ne rien omettre, j’ajoute que le compartiment positif renfermait, à la fin de l’expérience, une quantité notable d’acide acétique.

L’examen comparatif des deux solutions montre que des quantités inégales de sels ont disparu près des pôles et que conformément à la règle que j’ai formulée, c’est le pôle positif qui éprouve la perte la plus considérable. Ceci résulte des dosages suivants :

1° Liquide négatif (très-alcalin)

1" a exigé pour la saturation. 181.5 ) div. (S ! H ! 0*).

1" a donné » SIC0 4 =. 0,371

d’oû: sel répondant au malate neutre dans 1" . . . 0.138 )

2° Liquide positif (très-acide).

1" a exigé pour la saturation. 179 div. de baryte.

1 e 'a donné. . . . SK0 4 = 0,047. (1).

Ainsi à la fin de l’expérience, la solution régulière renfermait environ trois fois plus de sel que la solution positive; cette dernière, il est vrai, contenait une petite quantité d’acide acétique, mais il est évident que cette cause perturbatrice est né • gligeable et que pour expliquer le phénomène, il faut recourir à la théorie générale que j’ai donnée précédemment.

En résumé, le malate de potasse en solution alcaline, s’électrolyse comme le malate neutre : une partie des éléments de l’acide anhydre reproduisent au pôle positif l’acide maliquë, tandis que l’autre partie est détruite et donne de l’aldéhyde comme produit principal d’oxydation.

(1) 0, 289 (SHO 4 ) occupant 400 divisions exigent ici 701 divisions de baryte pour la solution.

L’analyse a été faite en transformant le malate en sulfate par l’eau égal et l’acide sulfurique. En opérant avec précaution, on peut arriver ainsi à un dosage exact.

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