DES TIGES ET DES RACINES
«vent sur le système cortical et sur le système central des racines. Ainsi , les tiges et les racines se ressemblent exactement sous le point de vue de ce phénomène physiologique , et par conséquent sous le point de vue de la di^sition organique à laquelle ce phénomène est dû. Il résulte de ces observations , que les méduUes coriicale et centrale sont de véritables organes irritables dont la tendance à Tincurvation a lieu dans des sens diamétralement opposés. Or, comme ces deux systèmes sont cylindriques , et que les parties diamétralement opposées de chaque cylindre tendent à l'incurvation , toutes les deux en dedans , ou toutes les deux en dehors avec une même force, il en résulte que le caudex végétal conserve sa rectitude ; elle est le résultat de l'équilibre parfait de toutes les tendances concentriques à l'incurvation. Les expériences qui viennent d'être rapportées prouvent que cette incurvation dépend, comme celle de tous les organes irritables végétaux, i** de la grandeur décroissante de leurs vésicules composantes, qui offrent d'un côté de la capacité en plusj et de l'autre côté de la capacité en moins; 2® de ce que ces vésicules contenant un liquide organique d'une densité quelconque, elles exercent l'endosmose lors de l'accession de l'eau^ et l'exosmose lors de l'accession extérieure d'un liquide plus dense que celui qu'elles contiennent. Ainsi, d'une part, capacité en phis et capacité en moins des vésicules , et d'une autre part , densité en plus et densité en moins des deux liquides intérieur et