DIRECT ION
extérieur* Voilà les conditions fondamentales de toute inourvabilitë véj^tale^ et ce sont effectivement les causes des incurvations spontanées qu^affectent les tiges et les racines^ Ces candex possèdient dans leur^ lÀéèulles corticale et ceMrale desi organes de mouvement en action; é'ineurTation permanente, et cpié Téquilibre parfait de leur antagonisme circulaire condamne au repos dans Tétat naturel; mais qùl'une cause quelconque. vienne à rompre cet é<|uilibre, cette éga^ lité parfaite d^action d^incuryatkM, à Tinstimt les eaucl«x végétaux se courberont à^n^ le sens déterminé par Tactioti dHncurvatidn de celui de leurs côtés dont la Ibroe sera prépondérante. Il ne s^agit donc que de déteriiiiner les causes particulières qui, en détruisant l'équilibre auquel les caudex végétaux doivent leur situation. immobile, les détermine à se courber pou^ affecter des directions spéciales.
La prédominance de Tincurvation en un sens déterminé, dans une tige ou dans une racine, atteste nécessairement la rupture de l'équilibre qui primitivendent maintenait bhacun de ces caudex dans la rectitude, par Tégalité des tendances concentriques à Tincurvàtion. Le moyen le plus simple de rompre cet équilibre est de fendre en deux, longitudinalement, chacun de ces caudex. Je fais cette opération, par exemple , sur une tige et sur uûe racine de haricot nouvellement g«;rmé.. Considérons séparément ici la ti^ et la racine. La tige offre une prédominence du système central sur le système cortical j ces deux «y»-