‹ Nouvelles recherches sur l'endosmose et l'exosmose suivies de l'application expérimentale de cesChapitre 5 sur 14 · ÏJR LA CAUSE ET SUR LE MÉCANISME · texte numérisé non relu

ÏJR LA CAUSE ET SUR LE MÉCANISME

DE

LIRRITABILITÉ VÉGÉTALEJ

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L'itfPOATANOE de la physiologie Gomparée des vé- ^Uux et des animaux est aujourd'hui sentie par tous ]^s hans esprits. La vie a des phénomènes généraux qui appartiennent au règne végétal coimme au règne aniaiai. Il est donc nécessaire d^étudier comparativement ces phénomènes chez tous les êtres vi vans sans eiicepitk>n. C'est de cette étude que sortira la phjrsio^ hgiiS ^néralCj science qui est encore à créer , mais pour laquetie il existe de nombreux matériaux. • jL'irritabihté est un de oes phénomènes généraux qui appartiennent aux végétaux comme aux animaux ; mais. chez ces deux classes d'étres^, ce phénomène présente des modifications très-remarquables, et telles que certains physiologistes ont pu douler si Tirritabilité était véritablement un phénomène semblable chez les végétaux et chez les animaux. Mais l'observation prouve que ces modifications ne sont dans le fait que des simplifications du phénomène, en sorte que les

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végétaux présentent , dans le plus grand degré de simplicité, ce phénomène d'irritabilité que tes animaux ne présentent ordinairement qti^ayec certaines complications. Ce sont doac les végétaux qui sont appelés à donner la solution de ce problème , Tun des plus importans de la physiologie j solution à laquelle Tétude des seuls animaux me conduirait jamais^

J'ai annoncé, dans un précédent ouvrage (i), quei rirritabilité végétale consistait exclusivement dans la propriété que possèdent certaines parties des végétaux de prendre un état de courbure élastique > et de s^ maintenii^, taniAt d'une manière fiice et permanente, tantôt d'une manière temporaire, en sorte quediiu ce dernier cas rincitrvation alterne avec un étal ài redressement. Depuis que j'ai découvert quHl existe chez les végétaux une irritabilité dont l'exercksè ne' se manifeste par aucune courbure, par aucune inflexion de parties , en sorte qu'elle consiste dans une véritable contractilité , j'ai étudié avec beaiicoup d'at-' tention ces deux ordres de phénomène d!'imtàbilit^ végétale , et cette étude m'a conduit à la connaissaace du mécanisme intime au moyen duquel il s*opère.

(i) Recherches anatomù/ues et physiologiques sur la sirudm intime des animaux ei des végétaux , ei sur leur motiHiéi,^

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