Le gouvernement florentin
6. Cf. la lettre de G. B. Délia Palla et les documents publiés par Gotti, ouvr. cité, vol. II, p. 72 et 73; Milanesi, Le lettere, p. 602-603; Frey, Sammlung, p. 301-302.
7. Le 23 novembre 1529, la Seigneurie commuait la peine du bannissement
Comme je parlais ainsi dans la chambre de Zanobi Bartolini1, où il y avait beaucoup de marchands, entre autres un frère de Giovanni Spina2, auquel je monlrai la sacristie, lorsque j'étais là-bas3, lorsque je vous connus4, Zanobi Bartolini répondit : « Celui qui sert à un peuple ne sert à personne », et, pour l'amour deFrancesco, il me fît beaucoup d'offres, ainsi que de nombreux Florentins qui sont ici et y peuvent5. Je me suis trouvé avec Tommaso Sartini6 qui acheta le Saint-Sébastien du frate de San Marco7; et il me dit que le roi lui
prononcée contre Michel-Ange et Agostino Del Nero en l'exclusion du Grand Conseil pour trois ans (Gaye, Carteggio, vol. II, p. 214).
1. Sur la maison des Bartolini à Lyon, cf. Emile Picot, ouvr. cité, p. 7G et 87. — François Ier s'engageait, le 7 avril 1522, à rembourser à Zanobi 25,000 écus qu'il lui avait fait emprunter par les généraux de ses finances pour subvenir aux besoins du royaume. (Catal. des actes de François I", t. 1, p. 283, n° 1529; cf. ibid., t. VI, p. 183, n° 19826.)
2. Leonardo Spina; cf. plus haut, 1916, p. 465. — Il s'agit de la sacristie de l'église San Lorenzo de Florence, commencée dans les derniers jours de mars 1520. Cf. Vasari, Vite, éd. citée, t. VII, p. 362.