‹ Nouvelles rêveries [microforme] (volume 2)Chapitre 2 sur 9 · DR TE · texte numérisé non relu

DR TE

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CRT RTRERRERR

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Pays natal, je revois ton église,

Tes bois touffus, ton lac, tes monuments £ Combien je t'aime, ô ma terre promise, Après vingt ans d’exil et de tourments!

J'ai suivi tes routes silencieuses,

Pèlerin du rêve, étrange passant,

Ému, je vois tes ruines pieuses,

Témoins sans voix de nos amours d’antan.

Oh! mon Dieu, pourquoi donner l'espérance, Le souvenir si durable, aux humains,

Quand sur l’autre plateau de la balance,

Tu mis tant de rêves sans lendemains ?

Courbant sous son bagage dérisoire,

La vie ainsi passe, triste et boftant.

Quand on a tout, on n’a plus de mémoire, Quand on perd tout, on se rappelle tant!

Insaisissable en sa course effrénée,

Le bonheur jette, en se sauvant, ses dons; La fleur se fane aussitôt qu’elle est née ; Tout passe: amers et las, seuls nous restons.

Contro le sort nous n’avons d’autres armes, Que les seuls traits trempés dans la douleur, La poésie est toute dans les larmes,

Se résigner est le tout du ;iseur,

ou du CE LE

Solitude

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