P01HIE*VIN
Voulut porter sa main sur ta sainte peraonne ,
Pour garantir l'honneur de ta belle couronne
Je me suis élancée au-devant de ton corps;
Et frappant Attila, lui rendant morts pour morts ,
J'ai contenu l'élan de sa vaste furie
Au prix de tout mon sang et presque de ma vie.*
LA FRANGE
Hélas... hélas ! mes sœurs, je n'ai rien oublié; Mais le sang, ah ! le sang ! Dieu , d'elles prends pitié ! De mon corps défaillant je sens partir mon âme.
La lance et le bouclier a'écbappent de se» mains , et elle tombe évanouie sur les dallet.
LES NATIONS
terrible malheur ! ô faiblesse de femme !
La France évanouie et par la peur du sang Renonce à soulager les maux de l'innocent.
Notre cause est perdue^
Et la mienne , 6 mon père!
Grâce â tes soins triomphe , et j'éloigne la ^erre !
POT-DE-Vm. * g<|