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celte bête chérie, il lui avait élevé un monument — une colonne, peutêtre — avec une épitaphe en vers latins, toujours :
Perüa (!) me genuit. Lisbonaque vendidit. Hanno Excepit. Tumulum terra Namurea dedit.
On pouvait voir la chose dans la demeure du prévôt Despiennes, près de la cathédrale de Saint-Aubain, la quatrième maison après la cour (le conseil) de Namur, aujourd’hui le tribunal civil (2).
Cette guenon nous remet en mémoire la tombe éievée à son chien par notre aimable et regretté confrère, le baron de Stassart, autre enfant adoptif de Namur.
L’Opuscule XV° porte la date de 16530. Despiennes ne mourut que dix ans après. Pendant ces dix années fit-il encore paraître de nouvelles poésies, ou se reposa-t-il sur ses lauriers? Vous aurez, peut-être, la bonne fortune de nous l’apprendre,
À propos d’André de Solre, page 586, M. L. cite ses Musæ bra-bantinæ « qu'il n’a pu se procurer nulle part, » Nous sommes heureux de pouvoir le tranquilliser sur le sort de cet ouvrage. Les Musæ reposent en paix sur les rayons de ma bibliothèque, au milieu d’une société — nombreuse quoique choisie — de drôleries du même genre el à côté d’un autre poëte, montois peut-être, mais certainement du Hainaut, dont M. L. n’a pas parlé : Francois Patrice Gallemart.
ROIUE
Votre tout affectionné et dévoué confrère, R. CHaLox.
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(*) Le Pérou.
{*) C’est l’auteur lui-même qui donne son adresse aux amateurs.
Extrait du tome XVI du Bulletin du bibliophile belge,
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