‹ NumismaticaChapitre 102 sur 326 · AAÊZANAPOC.KTIC.AIIOAAftNIA. Même tête · texte numérisé non relu

AAÊZANAPOC.KTIC.AIIOAAftNIA. Même tête

AMOAAtiNlATftN. I1GPPAIÜN. OMO.NOIA. Deux femmes tutulées , debout, en face l’une de l’autre, soutenant ensemble le simulacre de Diane de Perga; au milieu, un autel. Æ. 9. ( Mionnet , Suppl., Carie, nu 170, d’après Scstini.)

8. Même avers. Rf. AIIOAAQNIATnN. A Y. . . à l’exergue, OMONOIA. Deux femmes debout , se donnant la main droite, et tenant dans la gauche, l’une le simulacre d’Apollon, l’autre celui de la Fortune ; au milieu, un autel allumé. Æ. 9. ( Cabinet de France, médaille fruste. Mionnet, Carie, n° 170.)

Cette médaille est inexactement décrite dans Mionnet.

9. Même avers. Rf. inriO<ï>OPAC. Fleuve couché ( Cabinet de France. Mionnet, Carie, n° 171.)

La restitution de ces quatre médailles à Apollonia de Pisidie, a déjà été proposée par Visconti (Icon. Gr., 2® partie, cap. 2, p. 45) et par Borrell (Num. Chron., 1840). L’on sait en effet qu’ Alexandre passa l’hiver de l’année 324 A. C. en Pisidie, tandis que rien ne fait supposer qu’il ait eu des rapports avec les Apolloniates de Carie. Il est possible que pendant son séjour en Pisidie , il ait embelli Apollonia , ce qui aura pu le faire nommer le fondateur de la ville. Du reste , ceci n’est qu’une conjecture; mais ce qui est certain, c’est que ces quatre médailles ne sont nullement de fabrique carienne , tandis qu’elles ressemblent beaucoup , tant pour le métal que pour l’exécution , à la médaille de Marc Aurèle, frappée dans la même ville, et qui fait partie de ma collec-

tion. Sestini les a attribuées à Apollonia en Lycie, mais les mêmes objections s’appliquent à cette attribution ; la fabrique lycienne a un cachet particulier, qui la distingue de toute autre, et elle est généralement assez grossière ; ces médailles ne sont certainement pas d’origine lycienne.

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