Minerve debout à gauche, comme sur les deux pièces
précédentes; devant, une grenade.
rt Légende effacée. Apollon nu, la chlamyde jetée sur les épaules , debout à gauche , tient de la main droite une
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branche de laurier à plusieurs rameaux, et de la gauche abaissée son arc tendu. [Devant lui, un autel; derrière, un corbeau.] Le tout dans un carré creux à bords déprimés et arrondis.
Voy. duc de Luynes, p. 22, n. . jr M. le duc de Luynes a publié un certain nombre de pièces analogues à celles que nous venons de décrire, dans sa Num.des Satr., p. 22, n1» I et 2, et Supplim., p. SOI, n°M et 2. Ce savant éminent lit la légende complète que présentent ces monnaies TtO TOJTX Demis à Sidi; mais nous ne pouvons admettre cette lecture, car la iinale en yp et le y initial pour le nom de Dernès nous paraissent également impossibles M. Blau ( op . cit., p. 486) veut lire jjdj trniv Nous ne nous arrêtons pas sur celte lecture qui ne résiste pas à l’examen. Il suffit de voir le style et les types de nos médailles pour reconnaître qu'elles ont été frappées à Sidc de Pamphylie, et qu'il est impossible d'aller chercher à Nisibe, sur les bords de l'Euphrate, le lieu de leur émission. Pour nous, nous croyons que cette légende difficile, conçue dans un alphabet particulier, fort voisin, mais différent du palmyrénien, et que nous appellerons pamphylien, doit se lire nD TDK31B- Pharnabaze , à Sidé. Je ne parlerai pas du second mot riD , pour lequel je suis d'accord avec M. de Luynes. Pour le premier, le t et le j sont certains et ont été reconnus par le savant auteur de la Numismatique des Satrapies. Quant aux autres lettres, le s est de forme assez insolite; mais on ne doit pas le confondre avec le j{ de l’alphabet palmyrénien, JJ Le caractère A est bien une ligature composée d'un 3 assez voisin du palmyrénien ^
avec une autre lettre que nous croyons être un n ajouté è la transcription du nom de Pharnabaze tel qu'il se lit sur les monnaies à légende phénicienne.I.e 3 tient beaucoup du palmyrénien ^ ; enfin le y , un peu diffé rent du y final dey-yo, et le y, sont absolument pareils à ceux de l'alphabet de Palmyre.
Tiridames.
Numi in Cilicia cusi.