‹ NumismaticaChapitre 191 sur 326 · IS · texte numérisé non relu

IS

— (T nrt?3) Baal-T;irs assis à droite et demi-nu, la

tête de face, la main droite appuyée sur un trône et tenant un sceptre surmonté d’un oiseau, la gauche abaissée et portant un épi et une grappe de raisin. Dans le champ, un thymiaterium. Le tout dans un cercle crénelé. ut Hercule et Sandon#deboul l’un devant l'autre, s’adressant mutuellement la parole, sous une porte surmontée d’acrotères et dont le chambranle et le linteau sont ornés de perles. Sandon est à droite, enveloppé d’un long manteau ; il élève sa main droite à la hauteur de son visage, vers lequel ses doigts sont tournés. Hercule est à gauche, complètement nu, montrant la terre de sa main gauche et levant son bras droit étendu. Entre ces deux personnages est un thymiaterium. Devant Sandon, entre lui et

le thymiaterium. (TOTtn). Derrière Hercule,

/ij (7b:)- •

Æî. (Inédite.)

Sur le mythe d’Hercule et Sandon, voy. Laurent. Lyd., De magistr., in, 64.

— (nn bsa) Baal-Tars assis à droite, demi-nu, la

main droite appuyée sur son trône et tenant un sceptre surmonté d’un oiseau, la main gauche abaissée et portant un épi et une grappe de raisin. Dans le champ, un thymiaterium; sous le trône, une tête de bœuf. Le tout dans un cercle crénelé.

t/ Le roi Ochus coiffé de la mître, portant

une veste à manches jetée sur ses épaules et des anaxyrides d’un tissu rayé en losanges, assis à droite sur un trône et paraissant examiner et redresser une flèche qu’il tient de ses deux mains. A ses pieds est son arc. Dans le champ, le mihir. — Æ.

Voy. <luc de l.uynes, Num det Satrap , p 15, n. 3 — Ces pièces sont au nombre des plus difficiles h lire parmi les monnaies à légendes phéniciennes. Gesenius a vu icjsn dans l’inscription qui semble contenir le nom du satrape; M. le duc de l.uynes a proposé d’y voir nffjvi el d’attribuer la pièce à Déniés ; M. Blau a lu yojin- et enfin dernièrement M. Waddington, proposant d’y reconnaître main- s'es' efforcé de rattacher l'émission de ces monnaies à l’histoire de Datante. On le voit, une grande incertitude règne pour la lecture de la seconde et de la troisième lettre, et cette incertitude vient du caractère même de la paléographie cilicienne, où, comme l’a fait remarquer M. le duc de Luynes, les q, 3, q, sont figurés d’une manière à peu près identique. Pour nous, dans ces deux lettres, nous ne pouvons voir autre chose qu'un 1 el un q, ce qui nous fournit le nom persan de Tiridames , qnqqjy Quintc-Curce (v, 5, 6) et Diodore (xvti, 69, 81) nomment un fonctionnaire de l'ordre financier de l'empire Achéménide dont le nom offre un certain rapport avec celui que fournissent nos monnaies : c’cst le gardien du trésor des rois de Perse lor9 de la conquête d’Alexandre, qu’ils nomment Tiridate. Entre le règne d’Ochus et la chute de Darius Codoman il n'y a pas bien loin, et on pourrait admettre que le préposé au trésor royal n’avait pas changé pendant celte période; dans ce cas, avec une légère correction possible è admettre, nou9 retrouverions la trace de notre Tiridame , nom perse fort régulier, Tiriddmu. Mais je ne donne cela que comme une conjecture à laquelle je n’attache pas plus d’importance qu'elle n’en mérite.

ARSACIDÆ.

Absacbs ikcehti ante Artabanum I.

868. — Buste, à gauche, d'Arsace I imberbe, coiffé d’une tiare

dont la forme rappelle celle du bonnet phrygien. w BA2IAEH2 MErAAOY AP2AKOY. Arsace I coiffé comme au droit, revêtu du costume parthique, assis à droite sur l’omphalos, tenant l’arc à la main.

-fà. Drachme. Deux exemplaires variés.

Mithiudates I.

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