‹ Numismatique d'Alexandre le GrandChapitre 14 sur 21 · Vienne. 775. Mus. brit. 776» Mus. brit., Kestner · texte numérisé non relu

Vienne. 775. Mus. brit. 776» Mus. brit., Kestner

4 Sans signe de ville ou avec la bipenne (cfr no 576).

5 Ko 777. Rollin, 778. Mus. Thorvaldsen n» 630. 779. Munich. 780, Mionn. jS. no 91. 781. Paris, 782. Vienne, St. Pétersbourg. 784. Gotha, Prokesch. 785-86, Munich* 787. Mionn. no 360. 789. Timoni, Reutze. 790, Mus. brit., la Haye, St. Pétersbourg acad. 791. Munich, Thomsen.

® Une de ces drachmes a été attribuée par M. de Prokesch Osten à Lyncns en Macédoine, voy. Abb. der prcuss. Acad. 1845 p. 78 no 28.

vent OH ne peut les distinguer Fun de l'autre , surtout sur les drachmes cù ils sont exécutés en petit. Dans le précédent ils se trouvent sur les n<» 545-46, 553-56 (accompagnés des mêmes lettres qu*ici sur les noi 785-88} et 652-53. Le monogramme ajouté sur le n» 782 se voit aussi sur le n<» 100 d'Âmphipolis.

N<» 794-90.'^ Tl se trouve sur plusieurs des monnaie/s frappées dans les villes de la Grèce septentrionale, voy. Amphipolis no» 88-90, Aphytis n*»» 185-86, la feuille de lierre no«247- 49, Mélitéen«« 521-23, aussi avec le nom de Philippe III, voy. les monnaies de ce roi ^«5-9, 17, 33, 39 et 53. Le monogramme sur le no 796 qui semble de la même signification se trouve avec P joint au signe macédonien, la lune, sur le n» 263. Les deux lettres, ajoutées B et T se voient aussi ensemble sur les no» 337 et 786.

Nos 797-813.3 11 est a la vérité incertain si toutes ces monnaies qui ont (P de commun appartiennent au même endroit. Cette lettre se rencontre assez souvent sur les monnaies frappées à Cardia, voy. no» 343, 356-57, aussi au nom deLysimaquc. Les lettres et monogrammes ajoutés se trouvent pour la plupart dans le précédent sur des monnaies d'espèce correspondante ensemble avec les signes: la feuille de lierre (no» 252-53), la lune (no» 262, 274-75), la pierre conique surmontée de l'étoile (m» 641- 45), le flambeau (no 648), la souris (no» 657 et 660) et plusieurs autres. L'exécution du tétradrachme m 810 est jusqu'aux moindres détails la même que celle des no» 16 et 64 de Pella et d*Amphipolis. Si Ton suppose que (P ne désigne pas un magistrat, mais une ville «, celle-ci peut-être Phagres, forteresse piérîenne

î No 794. Vienne. 796. Berlin, Mionn. S. no 297.

a No 797. Rollin, Mionn. S. no 137. 798. Turin. 800. Mus. bril. 801. La

Haye. 802. Vienne. 803. Prokesch. 804. Vienne. 805. Mus. brît. 806.

Mionn. no 349, Mus. Lavy no 1366. 807. Leake. 809. Paris. 810. Mus.

brit. 813. Mus. brit.

• * se voit et seul el avec d^autres monogrammes et lettres sur les monnaies d'Antigonus I , de Démétrins II et de Lysimaque; maïs il est certainement peu sûr d'en tirer des conclusions.

s. Cvoy. p. 189), de sorte qu'ils indiquent des magistrats qui à une certaine époque ont présidé an monnayage pour un nombre de villes et auxquels ont été adjoints d'autres personnages désignés par M et Ml. Comme parmi les types il y a quelques-uns qui indiquent des villes en Thrace, ces monnaies doivent appartenir à une époque pendant laquelle la Thrace était unie à la Macédoine et à la Thessalie, ou pendant laquelle le gouvernement de Thrace Yi*était pas encore entièrement séparé de celui des deux autres provinces, par conséquent au règne d'Alexandre ou au commencement de la période après sa mort.^^

Le monogramme de la première série a été expliqué d'Amphipolis par H. de Prokesch Osten^^ qui Ta déchiffré par AM<DI, en prenant le M ajouté pour l'initiale de Haronée; mais la lettre A n'est pas contenue dans ce monogramme. H. Vaux, qui a publié dans Numismatic Chronicle^^ le décadrachme n» 669, dont il n'existe qu'un exemplaire unique, celui dans le musée britan* nique, est d'avis qu'il a été frappé à Suse ou à Babylone, parce qu'il a été trouvé près de cette dernière ville, et fait observer que le module insolite de cette monnaie indique utie ville riche et puissante et une occasion solennelle,, telle qui fut amenée par le séjour d'Alexandre dans ces villes. Mais aupirès du grand nombre des signes de villes qui renvoient à la Grèce aucun poids ne peut être attribué ni au lien où cette monnaie a été trouvée^^ ni à son espèce. Parmi les autre? pièces de cette série le n» 694 a été attribué à Mclitée^'^, le no 696 à Ephèse^^.

Les monnaies de la seconde série ont aussi été expliquées

^3 La première série pourrait autsi être rapportée an règfic de Lysimaque, 286- 81, années pendant lesquelles ce roi régnait sur la Macédoine, mais non la seconde série qui offre le signe de Magnésie, ville qui ne fut pas soumise à Lysimaque (cfr p. 184).

14 Denkscbr. der kais. Acad. (Wien 1854) V p. 243 nos lo s.

ift XIII p. 71. Cfr Leake Numism. hell. p. 5.

'^ nfr les remarques sur les découvertes de monnaies comme moyen d'en déterminer le lieu d'émission, p. 114-15.

^'^ M. de Prokesch Osten 1. c. p. 244 n» 7.

18 Mionn. no 198. Cfr g 31 Ephèse note.

que celle du précédent, et le signe, une voile, se voit'aussi sur un didrachme correspondant de Philippe II Cn<»210). Une voile ne se rencontre pas comme type sur les monnaies grecques, mais elle est probablement à regarder comme une réduc- •' c./ tion de la représentation^^ sur les monnaies d*Histice, lafemme^^

'*' u assise sur un vaisseau, tenant un mât avec une voile, en sorte

;:i:£: que cet insigne Ocrrtoi^) offre les armes parlaifites de la ville.

- *t,: Aussi cette ville eubécnne était déjà dans le pouvoir de Phi-

clhoù: lippe II, voy. Appendice $3J^

Incertaines des parties précédentes de la Grèce.

No- 759-852.

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