M, 2-1}. Même tète. ^. Même légende. Massue
Les deux suivantes peuvent encore être rapportées au. règne de Philippe III :
♦ Voy. p. 394 note 18, n»» 58 et 58 a.
* Voy. p. c. Mus. Lavy no» 1445-47.
5. M. 3-2}. Tête d'Hercule, comme sur le m 3. ^. Même légende. Même cavalier que sur le nol.^
6. ^. 3. Même tête que sur le n» 1. ^. Même légende. Cheval libre courant. "^
De ces monnaies les nof3 et 4 correspondent aux monnaies de bronze ordinaires d'Alexandre le Grand. Les noi 1 et 2 ont aussi des types qu'il faiit regarder comme usités sous le régne d'Alexandre» voy. S 5 p. 21-23. Quant au no 1 il faut observer que déjà sous Philippe II on frappait des monnaies de bronze aux mêmes types, ainsi que nous l'avons montré p. 360; mais il y en a quelques-unes qui ne peuvent être attribuées à Philippe II parce qu^elles portent le titre de roi qui ne se rencontre jamais sur les pièces d'or et d'argent de Philippe If, voy. plus bas no«76a et 91a. Puis^ il existe des pièces aux types no 1 offrant des signes qui ne se trouvent pas sur les autres monnaies de Philippe II, mais sur les pièces d^or et d'argent de Philippe III aux types d'Alexandre, voy. plus bas n»* 62 a et 91a, ou sur les monnaies d'Alexandre, voy. no 76 a (qui a les mêmes deux signes joints que les pièces d'or d'Alexandre no» 577-78) et no 91.^ Les pièces de bronze no 2 ne peuvent, à cause des signes, être attribuées à aucun autre roi qu'à Philippe m, voy. les remarques au m 58, p. 394. Pour ce qui regarde enGn les monnaies citées sous les nos 5 et 6, il est possible que de telles pièces aient aussi été frappées sous le règne de Philippe III, parce que les mêmes types ont probablement été employés pour des monnaies en bronze sous Alex"andrc le Grand, voy. p. 21, no» 7* et 8.
Les numismatistes ont aussi en général rapporté à Phi-
« Voy. Philippe II p. 339 note 28. "^ Voy. Philippe II p. 339 note 27.
^ II se trouve dans des catalogues des pièces de bronze du no 1 citées avec les signes, massue et arc, poisson, tortue, qui se retrouvent de même sur les monnaies d'Alexandre, non sur celles de Philippe II ; n'ayant rencontré ces pièces dans aucune collection nous n'avons pas adopté les signes sur les planches.
lippe III des monnaies en bronze appartenani au nombre 'de celles que nous venons de décrire. Celles à d^autres types attribuées quelquefois à ce roi sont, selon nous, frappées sons Philippe II, IV ou V, parce que, comme il a été déjà dit, nous ne trouvons pas vraisemblable que sous Philippe III on ait employé d'autres types monétaires que ceux usités sous Alexandre le Grand, et que ces monnaies n'offrent point de signes qui renvoient spécialement à Philippe III. De même que plusieurs des types décrits ci-dessus (n** 1 et 4, et peut-être n** 5-6) se trouvent déjà sur les monnaies en bronze de Philippe II, il n'est pas improbable qu'ils aient aussi été employés sous Philippe V, peut-être encore sous le court règne de Philippe IV, puisqu'on général sous les rois suivants de Macédoine il se trouve une grande variété dans les types des monnaies en bronze. La fabrique des monnaies en bronze n'offre point de critères sûrs pour déterminer le temps. Par ces raisons nous n'avons adopté sur les tables de Philippe III que les signes de celles des monnaies ci-dessus décrites, qui par quelqu'une des raisons alléguées doivent être attribuées* au régne de ce roi; les signes des autres sont notés en partie sur les tables de Philippe II (cfr p. 3613, en partie sur la table comparative des signes de villes qui se trouvent sur les monnaies de tous les rois de Macédoine, sous la rubrique E; il est ainsi possible qu'un nombre des signes marqués sur ces tables appartienne aux monnaies de Philippe IIL
ClassiGcation des monnaies de Philippe III.
La fabrique des monnaies d'argent est celle que pour les monnaies d'Alexandre nous avons caractérisée par les classes III et IV. La plupart sont de la classe IV. A la classe III appartiennent les n*« 4, 13, 14, 53, 58, 70, 85, 90 (quel-
ques exemplaires), 114 et 128. Nous avons montré plus haut (p. 99-100), que les monnaies qui peuvent être rangées dans ces classes sont frappées en Grèce, dans la partie sud-est de l*Asie Mineure, dans les pays asiatiques plus orientaux et en Egypte.
Pour ce qui regarde les signes sur les monnaies do Philippe m, tous les petits types sont les mêmes qui se voient sur celles d'Alexandre, à l'exception de la jambe de bouc (no> 42 s.), du diota (n» 84) et de la colombe (no 95) ; les initiales qui semblent désigner des villes asiatiques, sans types ajoutés, se rencontrent de même sur les monnaies d'Alexandre. Aussi une grande partie des monogrammes et des lettres qu'il faut expliquer de personnes se trouvent sur les monnaies d'Alexandre, souvent joints aux mêmes signes de villes. Les signes renvoient aux mêmes parties de la monarchie d'Alexandre que la fabrique; il n*y a point de signe qu'aucune raison puisse faire expliquer de quelque ville dans l'Asie Mineure occidentale.
La supposition que les monnaies de Philippe III ne soient pas frappées dans la partie occidentale de l'Asie Mineure, mais seulement en Grèce et dans les pays asiatiques plus à Porient, est corroborée par les rapports historiques. Xorsqu'aprés la mort d'Alexandre le faible Philippe Arrhidée fut proclamé roi> il se trouva à Babylone et fut mis sous la protection de Perdiccas élu régent; il suivit l'armée commandée par ce général dans les expéditions en Cappadoce, en Cilicie, en Pisidie et en Syrie jusqu'aux frontières de l'Egypte. Perdiccas y ayant été assassiné, il accompagna les deux nouveaux régents à Triparadisus dans la Syrie septentrionale, et lorsque par le second partage Antipater eut été nommé régent, il fut obligé de se rendre en Macédoine avec celui-ci et Farmée de l'empire, qui traversa l'Asie Mineure sans s'approcher des villes sur la côte occidentale. Philippe resta en Macédoine jusqu'à la mort d'Antipater et fit ensuite avec Polysperchon la campagne en Hellade; à son retour, à l'instigation de son épouse Eurydice, il s'allia avec
Casfandre, mais abandonné par l'armée' . macédonienne qui passa du coté de la reine mère Olyinpias il fal assassiné peu de temps après (317). On voit ainsi que les pays, dans lesquels Philippe III séjournait et qui étaient gouvernés par les régents qui maintenaient sa dignité royale, sont les mêmes auxquels nous sommes renvoyés par la fabrique et les signes des monnaies.
Pour toutes celles des monnaies de Philippe III qui portent des signes de commun avec les monnaies d^ Alexandre , il suffira de renvoyer à ce qui a été exposé de ces dernières; ce ne sont que les pièces qui offrent des signes différant de ceux sur les monnaies d'Alexandre, qui fourniront matière à des remarques spéciales.
La Macédoine.
No* 1-2.^ Pella. Voy. les monnaies d'Alexandre p. 124 s. Le foudre est placé à travers le monogramme.
N«»3-16.^ Amphipolis. Voy. p. 127s. Tous les monogrammes et lettres des no> 3-14 se trouvent aussi sur les monnaies d'Alexandre d'Amphipolis (no 30 et no*88s.).3 Le monogramme sur le statére no 15 se retrouve sur les monnaies d'Alexandre frappées dans plusieurs des villes maritimes peu éloignées dans la Thrace méridionale (voy. les n» 295, 361, 373 et 390); celui sur la drachme no 16 se rencontre sur les drachmes d'Alexandre (no« 167-168) et de Philippe III (n» 35) frappées à Acroalhon sur le golfe strymonique.
Noi 17-19.* Trœlium. Voy. p. 134. Les marques ajoutées
* No 1. Mus. bhl. 2. Wionn. no 689. '\
« Ko 3. Paris. 4. Mus. brit. 5. Sestini Mus. Hedeiv. no 3. 6. Mus. brit. 7. ;
Paris, la Hnye. 8. Mus. brit. 9. I.a Haye. 10. Gotha. 11. Paris. 15.
Vienne. 16. Mionn. no685. '»
3 Le monogramme sur le no 13 a été à tort par M. Lcnormant décomposé en i ,
KMy Num. des rois gr. p. 49 ad pi. XXIII, 20. •» No 17* Mus. Lavy no 1416. 18. Mionn. no 679. 19. Prokesch.
ques exemplaires), 114 et 128. Nous avons montré plus haut (p. 99-100), qiie les monnaies qui peuvent être rangées dans ces classes sont frappées en Grèce, dans la partie sud-est de TAsIe Mineure, dans les pays asiatiques plus orientaux et en Egypte.
Pour ce qui regarde les signes sur les monnaies do Philippe m, tous les petits types sont les mêmes qui se voient sur celles d'Alexandre, à Fexception de la jambe de bouc (no» 42 sOi du dtota (n» 84) et de la colombe (no 95) ; les initiales qui semblent désigner des villes asiatiques, sans types ajoutés, se rencontrent de même sur les monnaies d'Alexandre. Aussi une grande partie des monogrammes et des lettres qu'il faut expliquer de personnes se trouvent sur les monnaies d'Alexandre, souvent joints aux mêmes signes de villes. Les signes renvoient aux mêmes parties de la monarchie d'Alexandre que la fabrique; il n*y a point de signe qu'aucune raison puisse faire expliquer de quelque ville dans l'Asie Mineure occidentale.
La supposition que les monnaies de Philippe III ne soient pas frappées dans la partie occidentale de l'Asie Mineure, mais seulement en Grèce et dans les pays asiatiques plus à l'orient, est corroborée par les rapports historiques. Xorsqu'après la mort d'Alexandre le faible Philippe Arrhidée fut proclamé roly il se trouva à Babylone et fut mis sous la protection de Perdiccas élu régent; il suivit l'armée commandée par ce général dans les expéditions en Cappadoce, en Cilicie, en Pisidie et en Syrie jusqu'aux frontières de l'Egypte. Perdiccas y ayant été assassiné, il accompagna les deux nouveaux régents à Triparadlsus dans la Syrie septentrionale, et lorsque par le second partage Antipater eut été nommé régent, il fut obligé de se rendre en Macédoine avec celui-ci et Parmée de l'empire, qui traversa l'Asie Mineure sans s'approcher des villes sur la côte occidentale. Philippe resta en Macédoine jusqu'à la mort d'Antipateret fit ensuite avec Polysperchon la campagne en Hellade; à son retour, à l'instigation de son épouse Eurydice, il s'allia avec
Cassandre, mais abandonné par l'arniée' . macédonienne qui passa du coté de la reine mère Olympias il fut assassiné peu de temps après (317). On voit ainsi que les pays, dans lesquels Philippe III séjournait et qui étaient gouvernés par les régents qui maintenaient sa dignité royale, sont les mêmes auxquels nous sommes renvoyés par la fabrique et les signes des monnaies.
Pour toutes celles des monnaies de Philippe III qui portent des signes de commun avec les monnaies d^Alexa'ndre , il suffira de renvoyer à ce qui a été exposé de ces dernières; ce ne sont que les pièces qui offrent des signes différant de ceux sur les monnaies d'Alexandre, qui fourniront matière à des remarques spéciales.
La Macédoine.
N<» 1-2.^ Pella. Voy. les monnaies d'Alexandre p. 124 s. Le foudre est placé à travers le monogramme.
N»»3-16.^ Amphipolis. Voy. p. 127s. Tous les monogrammes et lettres des nos 3.14 se trouvent aussi sur les monnaies d'Alexandre d'Amphlpolis (n» 30 et no«88s.).3 Le monogramme sur le statère no 15 se retrouve sur les monnaies d'Alexandre frappées dans plusieurs des villes maritimes peu éloignées dans la Thrace méridionale (voy. les n<'t295, 361, 373 et 390); celui sur la drachme no 16 se rencontre sur les drachmes d'Alexandre (noi 167-168) et de Philippe III (no 35) frappées à Acroalhon sur le golfe strymonique.
Nos 17-19.* Trœlium. Voy. p. 134. Les marques ajoutées
* No i. Mus. bril. 2. Wionn. no 689.
« No 3. Paris. 4. Mus. brit. 5. Sestini Mus. Hederv. no 3. 6. Mus. brit. 7.
Paris, la Hnye. 8. Mus. brik. 9. I.a llayo. 10. Gotha. 11. Paris. 15.
Vienne. 16. Mionn. no 685.
3 Le monogramme sur le no 13 a été à tort par M. Lcnormant décomposé en
KMf Num. des rois gr. p. 49 ad pi. XXIH, 20.
-» No 17* Mus. Lavy no 1416. 18. Mionn. no 679. 19. Prokesch.
se trouvent toutes les deux sur les pièces précédentes d*Ainphipolfs.
N*20.* Héracléc Sintique. Voy. p. 135. I sous le siège se rencontre aussi âur les no> 1-2 de Pella*
No» 21 -22. ® P h i 1 i p p e s. Voy. p. 1 37. La drachme est frappée de commun avec Acroathon, v. no> 33 s.
Nw 23-32. "^ Acanthe. Voy. p. 138. La roue, vue de côté, a été prise à tort pour un bouclier.^ Le monogramme qur est commun aux n*» 23-27 est aussi ajouté à la roue sur le tétradrachme d'Alexandre n» 149.
No» 33-38.* Acroathon. Voy. p. 138. Les marques ajoutées sont les mêmes que sur les monnaies d'Alexandre frappées dans cette ville, à l'exception de (PIA.
No 39.*** Ap hy tis. Voy. p. 142. Les initiales Tl se. trouvent sur les monnaies d'Alexandre de la même ville et sur beaucoup d'autres tant d'Alexandre que do Philippe III frappées en Macédoine.
No 40. ^* T h r m a. (Thessalonique.) Voy. p. 1 44.
Nos 41-53. Villes incertaines de Macédoine. No4i.>^ Pédum, voy. p. 151; pour le monogramme ajouté cfrp. 212 no» 759 s. No« 42-47.^3 Jambe de bouc. Voy. Philippe II p. 378. Sur le monogramme du no 42 cfr p. 215, no* 838-41. Pour les signes de villes ajoutés sur les no« 46 et 47, voy. p. 152-53 et p. 200. No» 48-49.** Voy. p. 202, not}66. N».
•'» No 20. Paris. ^ No 21. Copenha^^ue, Prokesch. 22. Mus. brik., Gotha.
"^ No 23. St. Pétersbourg, Copenhague, Prokesch. 24. La Haye. 25. Paris,
Stockholm. 26. Paris, Copenhague. 27. Paris, Mus. Thorvaldsen. 28.
Paris. 30. Fox. 31. Turin, Deys. 32. Fox.
® Mionnet no> 657-58 et Num. des rois gr. p. 32 ad pK XVII, 9. 9 No -33. Mus. brit. 34. Timoni. 35. Paris, Mus. brit.. St. Pétersbourg. 36.
La Haye. 37. Vienne. 38. Paris, la Haye. (SA écrit perpendiculairement.) w No 39. Mus. brit., Oxford, Copenhague. i" No 40. Gand.
»« No 41. Mionn. S. no 478.
13 No 42. Mus. brit. 43. Munich. 44-46. Mus. brit. 47. Leake. ^* No 48. Mus. brit. 49. Leake.
N« 50-52. Cilhare. Voy. p. 152. No 53.^^ Feuille de lierre. Voy. p. 153.
La Thrace.
Noi 54-56.**» Haronée. Voy. p. 158-59. Les not se raltachent par la lettre I sous le siège aux précédents de Pella no* 1-2 et' d'Ueraclée no 20, et aux suivants de la Grèce septentrionale no» 92-94. *^
No. 57-58 a. *8 Cardia. Voy. p. 159-64, où il est montré, que le fer de lance et le lion à mi-corps sur les monnaies d^Alexandrc désignent Cardia. Le dernier signe peut aussi être pris pour Tembléme de Lysimaque, gouverneur de la Thrace; le nom de celui-ci est sans doute exprimé par AY. *^ Pour les signes des villes qui ont pris part au monnayage, le caducée, Tabeille et Tare, voyez p. 147, p. 185 et p. 195.
No. 59-61.20 Cœla. Voy. p. 166-67.
Nos 62-69.^* Villes incertaines de la Thrace méridionale.
" No 53. Mus. bril.
i« No 54. Mus. brit, Mionn. no 695. 55. Berlin. 56. Munich.
^"^ Il est pourtant possible que ces pièces appartiennent à l'Asie, cfr p. 323.
is f^o 57. Berlin. 57a. Mus. brit. 58. Paris, Prokesch, Leake, Mus. Thorvaldscn. 58a. Gotha.
^^ Il existe des diobolcs correspondant aux ordinaires de Philippe II, mais sans le nom d'aucun roi, avec ^T et le lion à nii-corps pour signes, qui probablement sont frappés par Lysimaque, voy. p. 359^ note 26. Sur les monnaies de Philippe m JY ne peuvent être les initiales de Lysimachia, cette ville n'ayant été fondée qu'après la mort de ce roi. Si l'on veut attribuer ces pièces à Philippe V, ^T et le lion à mi-corps peuvent certainement signifier la ville de Lysimachia (cfr p. 110 note 15); mais elles doivent être rapportées à Philippe HI, parce qu^il y a un diobole (dans le musée britannique) aux mêmes types et du même poids que ceux de .Philippe II (p. 337 no 14) avec le nom d'Alexandre, qui également a les lettres ^rajoutées au lion à mi-corps et qui sans doute est frappé par Lysimaque sous le règne d'Alexandre fils de Roxane.
2« No 59. Munich, van Bockhel. 60. Paris. 61. Vienne.
91 No 62.*St. Pétersbourg, Copenhague. .64. Paris. 65. St. Pétersbourg, la Haye, Mus. Thorvaldsen. 66. Meynaerts, Beutze, Mionn. S. no 468. 67. RoIIin. 68. Mus. Lavy.no 1415. 69. Mionn. S. no 469.
Voy. p. 167-68. Les roonogramines ajoutés, élanl composés de MH et de MHTP de différentes manières, indiquent peut-être tous le même magistrat.
No 70.22 Proconnésus. Voy. p. 181-82.
La Tbessalie.
No. 71-74.23 Mélitée. Voy. p. 185-86. Ces drachmes ont les mêmes marques de personnes ajoutées à l'abeille que les drachmes d'Alexandre n»» 515 et 517-19.
Incertaines de la Grèce septentrionale. 2*
No75.2s Dauphin. Voy*p.l90. No76.26 Epi. Voy.
p. 193. No 76a. Bipenne. Voy. p. 194. Le monogramme est le même qui est ajouté à la bipenne sur les monnaies d'Alexandre no« 577-78. No» 77-79.2^ Voy. p. 197. Le symbole est associé au même monogramme que sur les monnaies d'Alexandre nos 625-27. N». 80-81 .28 Gouvernail. Voy. p. 197-98. No. 82-83.29 Thyrse. Voy. p. 201. Nos 84- 87.^ Sur la signification des initiales AA voy. p. 215. Le vase sur no 84 désigne peut-être Mendé, quoique par la forme il diffère du canthare, qui semble être le symbole de cette ville sur les monnaies de Philippe II et d'Alexandre, voy. p. 144. No 88.^^ Ces deux monogrammes se trouvent réunis sur les nos 28-29 d'Acanthe. No« 89-89 a. Voy. no 61 et les monnaies
^ No 70. Mus. brU.
^ No 71. Sestini Mus. Hederv. no 17. 72. Mus. brit.^ Berlin, St. Pétersbourg.