‹ Numismatique D'alexandre Le Grand - Vol IIChapitre 25 sur 32 · Diobole. Tête de Diane, vue de face, ayant l'arc et le · texte numérisé non relu

Diobole. Tête de Diane, vue de face, ayant l'arc et le

8 Signée du foudre, dans les coll, de Leake, à Munich et à Gotha (poids 6,55 grammes, un peu usée). Cfr Sestini Descr, num. vet. p. 135 no 38.

% Avec un signe incertain, voy. tab. XX VI n0 273, à Berlin (poids 4,97 grammes, avec un trou).

10 Signé d’un fer de lance ct d’un monogramme, voy. tab. XX V n° 172, à Paris (poids 3,60 grammes). Cfr MionnetI p. 567 no 704, suppl. II p. 284 no 484, où le rameau est à tort nommé un thyrse, Num. des rois gr. pl. XVIF, 20.

11 Avec le foudre et 4H pour signes, à Paris (poids 3,60 grammes). Publié chez Visconti Iconogr. gr. pl. XL, 6; Mionn. I p. 567 no 703; Num. des rois gr. pl. XI, 16.

? En deux exemplaires, l’un marqué du Due (poids 3,45 grammes), l’autre d’un arc. Par inadvertance nous n’avons pas noté les collections où ces pièces se trouvent.

15-14 Le poids ordinaire est de 2,3-2,5 grammes. Les têtes de ces deux dioboles ayant souvent le même caractère et les monnaies n'étant pas toujours assez bien conservées ou assez complètement sorties de la frappe pour que la corne soit visible, il faut les considérer ensemble.

15 Avec un trépied pour signe, assez fréquent.

carquois derrière l’épaule. KR. Même légende et même lype que sur le KR. du ne 7. 16 | 48. Trihémiobole. Tête inberbe comme sur le no 14 (ou 15). Br. Même légende et même type que sur le BF. du 11,1" 19. Obole. Même tête. B. Même légende. Cheval courant à mi-corps. 1 | 20. Obole. Même tête. LB. Même légende. Tête de cheval avec le cou. 1?

214. Obole.(?) Tête d'Hercule comme sur le n°3. r. Même légende. Massue. ? 1044 Les pièces d'argent sont frappées d’après le système monélaire éginétique. Ce système qui tirait son origine du babylonien et s'était répandu de l’île d’Egine était lusilé en .Macédoine à l’avénement de Philippe *‘; il y cessa lorsqu’Alexandre le Grand introduisit le système attique; cfr les monnaies d’Alexandre p.2. Le didrachme était la monnaie principale d’après le système éginélique comme le tétradrachme d’après l’attique.*

16 Signé du Pégase à mi-corps. A Munich et probablement dans la coll. imp. de St. Pétersbourg; de ce dernier lieu nous n'avons pas reçu d’empreinte du droit, mais seulement du revers qui est pareil à celui de la pièce à Munich. Cfr Sestini Descr. num. vet. p. 135 n° 40.

17 Avec la marque HM, à Vienne (poids 25 grains d'Autriche), On ne peut

décider si la tête sur cette obole et sur les deux suivantes est la même que

sur le n° 14 ou sur le n°15, ces pièces n'étant pas assez complètes pour que la corne soit visible. |

Signé d’un rameau, dans le musée britannique (poids 19,3 grains anglais).

19 Avec le foudre pour signe, dans le musée britannique (poids 18,4 grains anglais). : *

20 Avec HP en monogramme. Publiée chez Mionnet S. II p. 234 no 483. Nous

n’avons trouvé cette pièce dans aucune collection; d’après la grandeur 13,

donnée par Mionnet, et par analogie avec les types des monnaies en or et

en bronze, c’est probablement une obole.

Le système monétaire d'Egine était du temps de Philippe le dominant en

Grèce, à l'exception d'Athènes et de Corinthe. Ce système était à l’attique

comme 5 à 3, de sorte que la drachme éginétique contenait dix oboles at-

tiques. Voy. Bæckh Metrologische Untersuchungen, VIT et IX.

Les didrachmes de Philippe If sont quelquefois appelés à tort tétradrachmes

par les numismatistes, p. e. par MM. Cavedoni, Duchalais et Prokesch Osten.

Les didrachmes nes 7 et 8 pèsent lun portant l’autre 14,4 grammes, et les soudivisions en proportion. *

Monnaies de bronze.

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