RE —
Nos 180-83.%9 Cœla.® Voy. p. 166-67.
Nos 1484-85. Æoos Potamos. Voy. p.168.
N° 186. Ville incertaine sur la côte méridionale de Thrace, désignée par une pétoncle. Voy. p. 168.
La Thessalie.
Nos 187-89. Magnésie. Voy. p. 182-84.
Nes 190-975 Mélitée. Voy.p. 185-86. Les nes 196 et 197 sont frappés en alliance avec Magnésie et Histiée, v. ne 187 et 210.
Ne 198.6 Lamia. Voy. p. 187.
Nos 199-204. Tricca. Voy. p. 183. Les nos 203-4 sont frappés de commun avec Thèbes, voy: no 207.
No 205. Phères. La tête de femme couronnée sur ce slatère est probablement le signe de Phères. Sur les autonomes de celle ville on trouve une tête pareille qui sans doute représente Hypérée, nymphe de la source célébrée par les poètes ‘anciens, qui coulait au milieu de la ville, ® On doit supposer
39 No 181. Munich. 182. Gotha. 183. Stockholm.
40 Comme le n° 183 a deux lettres ajoutées au symbole de Cœla et qu'ailleurs sur les monnaies de Philippe, à l'exception de celles frappées à Amphipolis, on ne trouve qu'une seule marque de personne, il y a lieu de prendre l’une des lettres pour linitiale d’une ville; T peut indiquer Ganos, ville maritime non loin de la Chersonèse, qui était dans la possession de Philippe (voy. p. 365 note 13).
41 No 184. Turin.
#2 Dans Mionn. $. HT p. 235 no 492 on trouve cité un diobole avec un terme qui sans doute est l’hermès, signe de Sestus, voy. p. 165.
43% No 186. Vienne (Mus. Tiepolo no 2539). #4 No 189, La Haye.
45 No 192. Mus. brit., Munich, Mionn. S. no 56. 193, Mus. brit. (cfr Museum Payne Knight p.83 B3, ou Z à tortest cité au lieu de 4). 195. Munich. 196. Paris, Vienne, Copenhague. 197. Mus. brit., Vienne, Feust,
46 No 198, Mus. brit., Berlin, Mionn. n° 70.
#7 No 199. Mus. brit., Munich. 200. Mionn. no 58. 203. Vienne. 204. Paris, Vienne, Munich.
48 Sur les monnaies d’argent la tête se voit de côté, couronnée, un instrument incertain derrière. Mus. Fontana IT p.17, tav.3,9; IT p.17; Cadalvène Recueil p. 129; Millingen Anc. coins pl. I,17, p. 50-51. Millingen regarde la tête comme celle d’Apollon; mais par des exemplaires distincts on voit . qu’elle est feminine et ornée de boucles d’orcille; l'objet derrière elle ne
que Philippe ait batlu monnaie à Phères, la plus importante ville de Thessalie, qui en 344 fut privée de la constitution libre et reçut une garnison macédonienne ; il ny a aucun autre signe sur les monnaies de Philippe qui convienne à cette ville, Il faut y ajouter que le monogramme se trouve sur le stalère
de Tricca ne 202. 5
No 206.51 Ambracie. La tête du dieu de fleuve Achéloùs est le type connu des Acarnaniens, mais se rencontre aussi sur Îles monnaies d’Ambracie, qu’on trouve quelquefois comptée parmi les villes de l’Acarnanie. On ne peut admettre que Philippe ait battu monnaie dans le pays des Acarnaniens (v. p. 369), mais à la fin de son règne il avait occupé Ambracie (v. p. 367 note 27); la tête d’Achéloüs sur la monnaie de Philippe doit donc indiquer cette ville. #
Nos 207-8.5% Thèbes. Les monnaies de Philippe, comme celles d'Alexandre (voy. p. 209) qui ont le bouclier béotien pour signe, ne sont guère frappées dans aucune autre ville de la Béolie qu’à Thèbes. Philippe n’avait aucune partie de ce pays
peut être aucun attribut d’Apollon; au E&. on voit la source même jaillissant d'une tête de lion à côté de la ville personnifiée. Sur les monnaies en bronze la tête est quelquefois représentée en face, couronnée de jonc, un poisson à côté, voy. Streber Num. græca ex mus. reg. Bav. p. 134 s.; chez Mionnet cette tête est à tort décrite tantôt comme casquée (n° 167), tantôt comme celle d’Apollon (Suppl. n° 252), tantôt comme couronnée d’épis (Suppl. n° 255).
49 Diodore XVI, 89. Démosth. De Halon. p. 84, 20; De Cherson. p. 104,9; HT Phil. p. 113, 20.
5 Les statères dont les signes sont différemment décrits dans le cat. d'Ennery no 3, Sestini Mus. Hederv. p. 122 no 10, Mionn. Suppl. n°55 et Numism. des rois gr, p. 19 ad pl. XI, 2 (Mionn, no 32) sont tous, à ce qu'il semble, les mêmes que celui dont nous avons traité.
91 No 206. Mus. brit. 5? V. Eckhel Doctr. n. v. I p. 162.
58 La même tête est sans doute employée comme signe d'Ambracie sur les didrachmes corinthiens, v. Cousinéry Monn. de la ligue Ach. et de Corinthe pl. IV, 12. | -
5t No 207. Mus. brit., Munich, Thomas coll. no 1114. 208. Paris.
dans sa possession avant la dernière campagne en 3939; alors Thèbes, qui avait rompu Palliance avec lui, reçut une garnison macédonienne et devint le point central du pouvoir de Philippe en Hellade; les autres villes qui avaient été dépendantes de Thèbes réorganisèrent l’ancienne ligue béotienne (cfr p. 368). No 209. 5 Chalcis en Eubée. Voy. p. 210. N° 210.6 Histiée en Eubée. Voy. p.210.
Incertaines.
Nos 211-251. Les six types accessoires de ces monnaies, qui ont F ou Fe ajouté, doivent par préférence être rapportés à la Macédoine, notamment à la partie sud-est de ce pays, et se raltachent ainsi à la série nos 132-155; voy. les monnaies d'Alexandre p. 189-90. Nes 211-15.% Dauphin, voy. p.190. 216-32.% Couronne, voy. p. 191-92. Il est probable que sur les dioboles nos 227-32 la couronne indique la ville et la lettre qu’elle renferme le magistrat, comme sur les autonomes de Phocide et de Sicyon (cfr p. 47-48), parce que PF, A, A et T sont les mêmes que sur les didrachmes, E et M les mêmes qui sont associés au signe de ville suivant (sur les nes 238 et 210) et à d’autres signes de villes macédoniennes, et qu’on voit par les globules sur les nes 217 et 218 qu’en dedans de*l’emblème de la ville on a placé des marques qui ne regardent pas la ville. Les nos224-25 sont peut-être frappés en alliance avec la ville de Téroné, v. nes 1035. Nos 233-40.* Chapeau
55 No 209. La Haye. 56 No 210. Berlin, la Haye, Copenhague.
57 No 211. Paris, Vienne, Christiania, 213. Mionn. n° 51, Cat. de Welzl n° 2455. 214. Vienne, Timoni, Fox. *
58 No 216. Paris, Fox. 217. Vienne. 218. Vienne, Munich, Dresde. 219. St. Pétersbourg, Stockholm, Cat. de Welzl no 2456, 220. Stockholm. 221. Paris, Gotha, Sestini Mus. Hederv. no 20. 223. Gand. 224, Cat. de Welzl n° 2454. 225. Gotha. 226. Mus. brit., Dresde, Gotha, 227. Stultgart. 232. Gotha.
59 No 233, La Haye. 236. Paris. 237. Mus. brit. 238, G. van Bockhel, Sestini Mus. Hederv. no 28, Cat. de Welzl no 2446. 239-40, Munich.
plat, voy. p. 192. Nos 241-44. 0 Branche, voy. p. 192. Nos 245-50.61 Epi, voy. p. 193. 6? No 251.8 Hache d’armes, voy. p. 195.
Nos 252-262. Ces quatre petits types peuvent aussi étre rapportés à la partie sud-est de la Macédoine à cause de leur union avec d’autres signes qui y appartiennent, Nos 252-56. 61 Arc, voy. p.195... Nos 257-58.% Amphore pointue, voy. p.195. Nos 259-61.% Pégase à mi-corps, voy. p. 195-96. Ne 262.57 Ce symbole se trouve comme signe sur une des anciennes monnaies de Macédoine 8; AP est aussi placé sur le no 98 d’Acroathon,
Nos 263-273. Les petits types sur ces nes indiquent des villes hors de la Macédoine, à ce qu’il semble, ou sont de signification incertaine. Nos 263-64.% Une cigale se trouvant comme symbole accessoire sur les monnaies autonomes d’Abdère, de Chersonëèse et de Thasos, elle indique sans doute une ville au sud de la Thrace. Nos 265-677. La tête du soleil radiée ne se rencontre pas comme type sur les monnaies des villes de Macédoine ! ou de Thessalie, mais de Thrace, ainsi sur celles de Seslus * et de Lysimachia. # Le soleil
60 No 242. Mus. brit., Berlin. 244. Mus. brit.
GT No 247. Paris. 248. Munich.
6? Le no 248 portant deux monogrammes, il y a raison de prendre l’un pour un signe de ville, cfr p. 380 note 40. K£Æ peut signifier Célétrum en Macédoine, voy. les monnaies d'Alexandre p.151. Cfr p. 376 note 2.
6% No 251. La Haye. 64 No 253. Voy. p. 337 note 12.
65 No 257-58. Paris. 66 No 259. Voy. p. 338 note 16. 260. Mionn. n°42,
67 No 262. Mus. brit., Leake, Mionn. S. no 488.
68 Qui a pour type-la partie antérieure d’un taureau couché, v. Mionn. pl. XLVI, 1. Cfr p.107 note 6.
69 No 263. Turin, Perier. 264. Copenhague.
70 No 265. Mus. brit., Mionn. no 31. 266. Dresde, Koch. 267. Mus. brit., Rollin, Sestini Mus. Hederv. n° 13.
71 Cfr p. 324 note 9. 72 Voy.le cat. de Welzl n0 1552 (sous Sala).
73 Sestini Descr. n. v. p.81 no 6. La tête du soleil est aussi le type d'une monnaie frappée par Philippe V qui avait la Thrace méridionale dans sa possession.
indique sans doute le même lieu d’emission. # Ne 268. Thyrse, voy. p.201. Nos 269-70. 6 Double tête, voy. p. 217. Nos 271-73.77 Ces signes ne se rencontrent pas sur les monnaies des villes ou des rois qui sont du ressort de cet ouvrage. © 7
Nos 274-284. Pour la question si les lettres et monogrammes sur ces nes indiquent des villes ou des personnes, il est difficile &’en rien décider. Si l’on examine les autres monnaies de Philippe, on verra que la lettre À indique souvent une personne et qu’elle se trouve dans celle signification sur les monnaies d’Amphipolis nos 32 s. ensemble avec une autre lettre ou monogramme, ensuite que H sur le no 280 et les monogrammes sur les nos 282-84 sont des marques de personnes, à ce qu'il semble, sur les nos 35, 99 et 247. Il se peut donc que ces monnaies soient dépourvues de signes de villes. De l'autre côté il faut observer que ces pièces pour la plupart portent deux lettres ou monogrammes , tandis que les autres monnaies de Philippe, si l’on excepte celles d'Amphipolis, ne contiennent en général ® qu’une seule marque de personne; il y a ainsi lieu de prendre AS! et MAP (sur le ne 284) pour des signes de villes. FA (sur les nos 282-853) se rencontre souvent sur les monnaies d'Alexandre (v. nes 1627 s.), de Philippe IL (v. nos 135 s.) et de Lysimaque, tant isolé qu’avec d’autres
74 Le statère qu’on trouve cité dans Num. des rois gr. p. 19 ad pl. XH,2 et ailleurs comme ayant pour signes la tête du soleil et le monogramme 41" appartient sans doute à Phères v. n° 205.
75 No 268. Paris, Rollin.
76 No 269. Mus, brit., Vienne, Six van Hilligom, 270. Paris.
77 No 271. Paris, 278. Berlin, cfr p.337 note 9.
78 Aux précédents il faut encore ajouter deux didrachmes, l’un cité chez Mionn. n° 63 ayant un bouclier et une épée en sautoir, l’autre au cab. imp. de Vienne, portant | et un symbole indistinct.
59 No 274. Wiczay Mus. Hederv. no 2780. 276. Mionn. no 64. 277. Sestini Descr, n. v. p. 134 no 34. 280. Mus. Theupoli no 1214. 281. Turin. 284. Munich. 3 |
80 Pour les nos 26, 183 et 248, voy. p. 127 no 15, p. 380 note 40 et p.383 note62.
81 Le cercle qui entoure À sur le n° 278 peut être pris pour un cadre, v, p.48.
létires ou monogrammes. Il y assez de villes dont les noms commencent par les lettres nommées, mais le choix qu’on en ferait serait difficile à motiver.
Nos 285-295. Les lettres et monogrammes sur ces nes sont sans doule à regarder comme des marques de personnes, puisqu'ils ont cette signification sur d’autres monnaies dé Philippe. Les marques des nos 285-93 se trouvent ensemble avec des signes de villes macédoniennes; ces monnaies doivent donc plutôt être rapportées à la Macédoine qu’aux autres pays. Le monogramme du n° 294 se rencontre sur des pièces et de la Macédoine et de la Chersonèse (v. nos 21-22, 171-72 et 179) et celui du n° 295 sur un statère de Coela (n° 181).
Nos 296-307.% Ces monogrammes ne se trouvent pas sur les autres monnaies de Philippe, et il n’y a: d’ailleurs rien qui puisse décider s’ils indiquent des personnes ou des villes. Les monogrammes des nos 302-4 et 307 se retrouvent sur diverses monnaies d'Alexandre frappées en Grèce, mais il est difficile d'en tirer aucun résultat.
Asie Mineure.
Sur les philippes frappés après le temps de Philippe par les villes de commerce sur la côte occidentale de PAsie Mineure, voy. p. 373.
No 308. Rhodes, voy. p. 260 et p. 371.
No 309. Clazomène, voy. p.244 et p.371. Le fer de lance indique une alliance avec Lysimachia, cfr p.159 s. et p.
Ce
No 285. Paris. 287. Mionn. No 32 et 41. 289. Munich, Mus. Thorvaldsen. 290. St. Pétersbourg acad., Mus. Lavy no 1330. 293. Copenhague. 294. Paris, Rollin. 295. Paris.
No 296-97. Vienne. 298. Vienne, voy. p. 338 note 17. 299-300, Turin. 301-2. Mus. brit. 303. Mus. brit., Dresde. 304, Munich. 305. Cat. of Borrells coll. no 46. 306. Banque de Londres. 307. Milan.
83 HM sur les nos 297-98 peut s'expliquer d'Emathia (‘Huaïiæ) en Macédoine, Steph. Byz. É
Il est possible que plusieurs des philippes que nous avons classés dans le précédent soient frappés par les villes de la même partie de l’Asie Mineure dans une époque postérieure. On peut ainsi attribuer ne 77 à Héraclée en lonie, no 86 s. à Cnide, no 91 à Coloné en Troade, nes 1456-57 à Téos, nos 176 et 190 s. a Ephèse ei no 260 à Lampsaque, parce que de pareils pelits types se trouvent sur les tétradrachmes d’Alexandre frappés par cèés mêmes villes dans la période postérieure. Les nes 265, 268 et 303-7, rangés parmi les incertaines, peuvent aussi apparlenir à cette classe, puisque les signes qu’ils portent ne se rencontrent pas sur les monnaies d’argent ou de bronze de Philippe. Mais comme ïil n’y a pas de raisons majeures pour rapporler ces philippes à l'Asie, nous avons préféré le ‘classement à la Grèce comme le plus simple, cfr p.374.
Monnaies de Philippe HE.
Types et espèces de monnaies.
Les monnaies d’or portent les types ordinaires d’Alexandre le Grand, au droit la tête de Minerve, au KR. la Victoire debout, une couronne dans la main dr. étendue, un bâton de trophée au bras gauche. Il n’existe point d’autres espèces que des statéres. | R
Les monnaies d'argent offrent de même la répétition des types d'Alexandre, au droit la tête d'Hercule couverte de la peau de lion, au K. Jupiter trônant, Paigle sur la main droite étendue, la gauche appuyée sur le sceptre. Le tétradrachme ct la drachme sont les espèces ordinaires. Le friobole (voy. no 112)! et l’obole (voy. no 32) ne furent frappés que rarement.
Ces monnaies correspondent pour le poids à celles d’Alexandre. Elles portent le nom OIAIFPOY, avec le titre BAZI- AEOQS tantôt ajouté tantôt omis.
Avant notre siècle ces monnaies furent le plus souvent attribuées à Philippe IL ? Aujourd’hui tous les numismatisles s’accordent à les donner à Philippe HI; les raisons ont déjà été exposés par Eckhel ÿ. |
Il y a encore un nombre de monnaies en or et en argent qui ont été généralement attribuées à Philippe IT, celles qui ont été décrites sous Philippe IL p. 335s., ns 3s.etnes9s. Mais nous avons déjà montré dans le $2 p.350s., qu’il n’est pas vrai-
1 Un triobole sans signe est cité dans le catalogue de la collection Pembroke
(1848) p. 143 no 642.
3 Voy. p. 351 note 7. 3 Doctr, n. v. Il p. 92-94.
ww [SL
semblable que les types monétaires d'Alexandre le Grand aient été changés immédiatement après sa mort, que les types de ces monnaies, tout en différant de ceux d’Alexandre, conviennent bien à Philippe Il, que les signes qui s’y trouvent s’accordent mieux avec ceux sur les statères et les didrachmes reconnus de Philippe Il qu'avec ceux sur les monnaies d’or et d’argent de Philippe IT aux types d'Alexandre, enfin que les monnaies d'argent d’après le poids appartiennent toutes au système éginétique usité sous Philippe II, mais remplacé sous Alexandre par le sysième atlique.
On ne peut s'étonner qu’il n’existe point de monnaies d’or au-dessous du statère au nom de Philippe IIf, puisque. les fraclions de statère qui nous sont conservées d'Alexandre le Grand sont très rares. Du reste il est possible que sous le règne de Philippe HI on ait frappé des quarts de statère correspondant à ceux de Philippe IT, comme Iles mêmes types se trouvent aussi sur les monnaies d'Alexandre, seulement employés d’une d'autre manière. | t 4
Les monnaies de bronze probablement frappées sous Philippe IT sont:
1. Æ. 4-3. Têle imberbe, les cheveux ceints d’un bandeau, quelquefois ayant une petite corne sur le front. HR. @I- AIFFOY ou BAZIAEQZ OIAIFFOY Cavalier nu galopant.
2. Æ. 4-34. Tête laurée d’Apollon. . OIAIPFOY Même cavalier que sur le K. précédent.
3. Æ. 2-14. Tête imberbe d'Hercule couverte de la peau de lion. HE. Même légende. Massue et carquois.